<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381</id><updated>2012-02-07T11:23:36.403+01:00</updated><title type='text'>En-Quête en Bolivie</title><subtitle type='html'>« La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l'expérience. » Søren Kierkegaard</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>39</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-5070520632763938800</id><published>2010-12-17T13:03:00.000+01:00</published><updated>2010-12-17T13:04:28.817+01:00</updated><title type='text'>Asterix en Bolivix</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Depuis le 1er septembre, je loge dans un hôtel quatre étoiles du nom de Hostal Blanquita. Le bâtiment porte le nom de sa propriétaire et le nombre d'étoiles qu'elle a bien voulu lui donner. Il suffit en effet, en Bolivie, de trouver suffisamment de peinture pour peindre ensuite le nombre d'étoiles qu'on décide. Quatre est probablement le chiffre aimé de la vieille señora Blanquita, ou bien señorita, je l'ignore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le logis se trouve au numéro 242 de la rue Santa Crùz, au nord de la ville de La Paz. Le nord de la ville est probablement la partie la plus animée, mais aussi la plus précaire. Les seules institutions administratives du coin nord sont les bureaux de fondations d'entreprises et les labyrinthes de l'immigration que je connais à présent sur le bout de mes doigts. La rue Santa Crùz se présente comme une rue particulièrement pentue : au bas de la rue, se trouve le nouveau marché « Lanza » tandis ce qu'en haut de la rue, à trois ou quatre blocs, se trouve le marché noir. On y vend les objets volés. Pratiquement en face de la porte d'entrée / sortie de l'hôtel Blanquita, se trouve une rue perpendiculaire au nom de Linares : s'y trouve le marché des sorcières. La rue Linares est sans conteste la rue la plus visitée par le « tourisme bourgeois » de celles qui sont dans le coin nord où je me trouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quatre mois que je m'ennuie dans ce quartier, et qu'avec l'ennui sont nés à nouveau les chevaux fols et les serpents de la raison. Les eaux, ici, sont stagnantes. La raison, l'inspiration, tout exercice y stagne, et celui qui tient à pratiquer la bicyclette acquiert au marché noir un vélo d'appartement : il fera du sur place et alors seulement son exercice sera des plus appropriés. Au 1er septembre 2010, je suis arrivé à l'aéroport de la ville satellite de l'Alto. On dit d'elle qu'elle est satellite dans la mesure où elle entoure tout La Paz ou pratiquement ; il s'agit en outre de la 1ère ville du pays, c'est-à-dire de celle la plus peuplée. Assurément j'étais supposé arriver au 31 août. Cela dit, je restai bloqué dans la ville de Guyaquil, en Équateur, pour une journée faute de vol de connexion pourtant prévu au « programme ». Avant cela encore, je séjournai deux semaines à Madrid, en Espagne, et trois semaines dans le département de Coimbra, au Portugal. Enfin mes démarches « migratoires » touchent à leur fin : il me manque à récupérer ma pièce d'identité bolivienne. Chose faite, je monterai pour le coup dans un vieux bus en direction de la chaleureuse et mythique Amazonie colla (San Buenaventura) et camba (Rurrenabaque). Il s'agira pour moi d'un trajet de vingt heure, lequel a pour itinéraire la joyeuse route de la mort.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-5070520632763938800?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/5070520632763938800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=5070520632763938800&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/5070520632763938800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/5070520632763938800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2010/12/asterix-en-bolivix.html' title='Asterix en Bolivix'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-1264056827509239175</id><published>2010-09-29T20:26:00.001+02:00</published><updated>2010-09-29T20:30:06.283+02:00</updated><title type='text'>4 contes boliviens</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lundi 27 Septembre 2010, dans l’après-midi – je recueille mes premiers contes boliviens. C'est Teresa qui, assise à son bureau et moi en face, me les raconte de vive voix. C'est elle aussi qui me les présente comme des contes. Il fait frais : je vais chercher mon manteau avant que nous ne continuions notre conversation dont émane le charme et la chaleur du pays et de ses modes de vie. Teresa me conseille d'acquérir un livre de recueils de contes, légendes, récits, etc. du pays. Je décline son aimable invitation puisque j'entends justement entendre les récits tels qu'ils sont racontés par les natifs. Ceux, peut-être, que l'on visite le plus régulièrement – ce que l'on n'a pas encore oubliés. S'il m'est possible de l'entreprendre, j'entends relever au moins deux ou trois versions par conte en interrogeant plusieurs personnes. Ceci me permettrait de relever la vie qu'il y a dans les variations d'une version à une autre d'un même conte. Je suis d'avis, en effet, que la vie d'un conte réside dans la façon dont les gens les restituent : avec leurs différences de thèmes et de tonalités. Je ne crois pas que le même parfum porté par deux personnes différentes dégage exactement la même odeur et la même saveur. Le rapport que les gens entretiennent aux contes, voilà ce qui m'intéresse ! J'entends être en relation moi-même avec le rapport que ces gens qui me ra-content entretiennent à l'oralité : ouvrir grand mes oreilles, écouter, donner du répondant, voilà ce qui m'intéresse ! Un conte pour lui-même ne vaut rien. Il n'a de valeur que parce que nous sommes en relation à lui. Oui, mes chers amis, les contes aussi ont une disposition à lier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lorsque j'aurai rendu un certain nombre de contes, je me disposerai ensuite à me rendre dans les endroits dans lesquels on dit qu'ils eurent lieu. Par exemple, dans le village de Caata en ce qui concerne Le taureau près de la lagune. Là, je recueillerai quelques informations d'ordre culturel, cultuel, géographique, géologique, etc. Je préciserai grâce à cette entreprise la situation des contes : alors seulement ils seront enracinés pour de vrai, non seulement dans nos mémoires, mais aussi dans le sol du pays. Un conte sans penser de cas déterminé serait semblable à un arbre sans racine : il ne traduirait pas la moelle secrète de la vie. À ce niveau là, si les contes que je retranscrit se résumaient à ça, je ne vous en voudrais pas de laisser à l'abandon mes tristes écrits.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le taureau près de la lagune&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Le taureau près de la lagune » me fut introduit comme un conte par une bien aimable amie de longue date. Elle-même l'a entendu de sa mère, laquelle vit dans la vallée de Caata, au nord de la ville de La Paz. Les citoyens de Caata vivent dans une région montagneuse. Caata est un village situé dans une vallée, entouré de monts et de montagnes. On dit que où il y a des montagnes, et en particulier lorsque des mines y furent creusées, le diable est dans les murs. Ce diable est celui qu'à Potosí on appelle Tio – le gardien des ténèbres et des profondeurs, celui qu'on honore aux côtés de la vierge Marie avant que d'entrer dans la mine, afin que tous deux nous garantissent leur protection.&lt;br /&gt;Il se dit à Caata qu'en ce temps là, un berger s'égara de son troupeau. Le berger se retrouva bordant une lagune, vers les bords de laquelle il vit un taureau très noir. Interpelé par le taureau très noir, le berger s'en approcha de plus en plus, à pas lent, quand sous ses yeux l'animal se transforma en une femme sublime aux longs cheveux très noirs. Faible, le berger céda aux charmes de la jeune femme. Celle-ci lui fit perdre la tête et c'est ainsi qu'on retrouvera le berger au lendemain : fou, l'esprit perdu.&lt;br /&gt;On dit de la femme et du taureau qu'ils étaient le diable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le pauvre trompeur&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Aux alentours de Caata, aux temps où les femmes sortent au marché chargées de nourriture et de matériel de cuisson ; aux temps où les hommes sortent dans les champs chargés de ce qui est nécessaire à l'agriculture et à l'exploitation des trésors que cède la terre ; aux temps où les jeunes gens entretiennent les animaux, il arrive aux citoyens d'échanger leurs services. Lorsqu'un homme a deux fois trop de travail pour lui, il partage la tâche avec l'un de ses pairs, lequel lui demandera ultérieurement un retour selon le même procédé. Cet échange est appelé : ayni.&lt;br /&gt;En ce temps là, deux hommes en « service » arpentaient les chemins escarpés des monts avoisinant le village de Caata. Sur leur route, ils virent un homme à la triste mine très pauvre, lequel leur proposa de leur vendre une marmite contre la somme de cent bolivianos.&lt;br /&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Pourquoi la vends-tu si chère ? »&lt;/span&gt; dit l'un d'eux.&lt;br /&gt;    -&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Parce qu'elle est capable de porter l'eau à ébullition sans même que vous ne la mettiez sur le feu »&lt;/span&gt;, répondit le vieux pauvre.&lt;br /&gt;Ne croyant pas les fables du vieillard, les deux villageois lui demandèrent de donner la preuve que ce qu'il disait était vrai. Le vieux montra bien l'exemple : il posa la marmite, y versa un peu d'eau, et l'eau se mit à bouillir sans que la marmite ne soit pourtant sur le feu. Intéressés, les deux villageois négocièrent le prix de l'objet et réussirent à le faire descendre à la moitié du prix au prime abord proposé : 50 bolivianos. La marmite acquise, tout joyeux ils l'emportèrent avec eux sur le chemin qui retourne au village. Le lendemain, les deux préparèrent la marmite et rien de ce qu'on y versait ne bouillait plus !&lt;br /&gt;    - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je vous garanti que le pauvre qui nous a cédée cette marmite a pourtant réalisé l'exploit qu'on vous a rapportés ! »&lt;/span&gt; dirent-ils à leurs compères au village.&lt;br /&gt;Ils eurent le sentiment d'avoir été trompés, et ils dirent avoir été trompés par conséquent. On dit que ce pauvre-trompeur est le diable comme on le dit souvent des apparitions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La bergère et le condor&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Caata est un village que surplombent des condors. On raconte qu'alentours du village de Caata, une femme très typique s'occupait des brebis de son père. Seulement, un jour vint où une brebis très jeune s'égara du troupeau. La femme chargée de garder le troupeau poursuivi l'animal égaré si loin qu'elle se retrouva dans les montagnes. Là, elle rencontra un homme au physique fabuleux et à l'allure séduisante.&lt;br /&gt;    &lt;span style="font-style: italic;"&gt;- As-tu vu ma brebis ? » &lt;/span&gt;lui dit-elle.&lt;br /&gt;    - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ne sais-tu pas que ces lieux sont dangereux ? » &lt;/span&gt;lui répondit-on.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;    - Si, réagit-elle, mais l'une des brebis de mon père s'est perdue par ici, et si je ne ramène pas le troupeau entier à mon père, il me reniera. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme le parcours qu'avait fait la jeune femme l'avait mise dans un état de fatigue et de famine, le jeune homme charmant l'invita à manger. Elle accepta et le suivi jusqu'au sommet d'un pique dans les montagnes. Après quelques minutes de repos, quand elle revint de la fatigue, la femme remarqua qu'elle se trouvait dans un nid ! Sous ses yeux, le jeune homme se transforma en condor, après quoi il l'informa qu'elle étaient son dîner, à lui et à ses pairs. Elle ne pourrait jamais partir. En entendant cela, la jeune femme pleura tant et tant que le condor lui proposa un pacte : la femme et lui se marieraient, ils auraient une descendance, et alors là seulement il la rendrait libre à nouveau. Elle accepta, mais leur mariage ne fut jamais consommée car, dès qu'elle le put, elle tenta de s'échapper du nid. Le condor la rattrapa avant tout, et il la tua.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Post-Scriptum :&lt;/span&gt; les condors sont des oiseaux carnivores qui mangent en vérité les bébés des brebis. L'une des tâches principales des bergers et des bergères consistent à protéger leur troupeau des assauts des condors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La femme près de la porte du soleil&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Alors que mon amie Teresa étudiait à l'université, elle se rendit, accompagnée de camarades, à Tiwanaku. Là, le groupe d'étudiants rencontrèrent un chaman, lequel s'adonnait à quelques rituels : il demandaient à la Pachamama de lui porter chance, lui offrit du tabac, de l'alcool et des feuilles de coca en offrandes, etc. Loin d'être sobre, une partie des jeunes étudiants se moqua de sorte que le chaman leur dit qu'ils pouvaient ou bien se taire, ou bien quitter les lieux. Si ne pas croire en la Pachamama est acceptable, s'en moquer est inacceptable, le chaman ajouta.&lt;br /&gt;Les étudiants un peu revenu à eux, le chaman leur raconta cette histoire : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Il était une fois un homme qui, posté en face de la porte du soleil, ici à Tiwanaku, vit une femme superbe aux longs cheveux noirs. Elle était apparue près de la porte. L'homme en tomba instantanément amoureux fou : il avait l'intention de se marier à elle. Et comme c'est de coutume dans la région, l'homme la pris et l'emmena chez lui. De là, il avait l'intention de se rendre chez les parents de la femme en vue de leur demander la main de leur fille. L'homme voulait bien l'avis de cette déesse, mais elle ne dit pas un mot : elle se bornait à sourire. L'homme était fou d'elle. Toujours est-il que le lendemain à l'aube, aux premiers rayons du soleil, il fut retrouvé mort. Quant à la femme, on ne la revit jamais. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-1264056827509239175?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/1264056827509239175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=1264056827509239175&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1264056827509239175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1264056827509239175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2010/09/4-contes-boliviens.html' title='4 contes boliviens'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-494188964162347194</id><published>2010-09-23T20:01:00.001+02:00</published><updated>2010-09-23T20:01:20.834+02:00</updated><title type='text'>Tramitear</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aux dernières nouvelles Evo Morales fut ré-élu cette année ; si aucun Revocatorio ne le déstitue - ne sait-on jamais - son mandat devrait durer jusqu'en 2015. D'apprès mon "enquête", il semblerait que certains anciens pro-Linera changent de camp : le socialisme de Linera s'affirme de plus en plus sous la forme d'un socialisme andin (cf. selon sa propre expression dans "Les groupes sociaux en Bolivie"), souligne la distinction ethnique, approfondi la sectorisation ethnique, ce que tous les collas ne souhaitent pas (c'est évident).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis actuellement en train de "tramitear", de m'occuper de mon permis de résidence permanente. Par conséquent, il me faut demeurer sur La Paz un certain temps : au moins le temps que la Migracíon taupe me retire mon passeport. Cela dit : tant que je n'ai pas le permis de rester, je n'ai pas le droit de quitter le pays (ce n'est pas un problème mais j'aime le paradoxe !). Mes plans pour Rurrenabaque sont remis à plus tard : une fois que la Migracíon gardera mon passeport (bis) : à partir de là, j'irai en "éclaireur" chercher un lot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu l'occasion de retrouver mes anciens compagnons d'armes : Loïc avec son groupe de causeries francophones, Teresa, Miriam, Ricardo (pépé), Agustin, etc. Grand Dieu ! Si les relations se résumaient à "etc" la vie se résumerait à "usw" ! - L'allemand est de mise : d'ici quelques jours, la bière artisanale Saya favorisera son expention pour notre joie à tous. Le festival "Saya Oktoberfest" sera effectivement donné. Enfin ! Salud - quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'écris peu ici, c'est parce que j'ai autre chose à faire - c'est évident. Et puis, j'écris plutôt "littéraire" (cf. http://litterale-infortune.blogspot.com) et je penche sur mon projet de livre dont le titre n'est pas encore fixé (aux dernières nouvelles, ce sera "Les Exils"). Des photos (des bureaux de la migracíon, me dit-on - enfin pourquoi pas ?)suivront d'ici quelques jours probablement. Sur Facebook en tous les cas (profil : Vincent STEFFEN HENRiqueS). Mais enfin rien n'est moins sûr vu la lenteur d'internet (remarquez, c'est toujours mieux que le minitel propre aux français, hein). Ah ! Bolivia ej un lugar que hacemoj juntos por fin de encuentrar a loj demas. La parte más importante en nuestra vida ej el tiempo que pasamoj con el pueblo.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-494188964162347194?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/494188964162347194/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=494188964162347194&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/494188964162347194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/494188964162347194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2010/09/tramitear.html' title='Tramitear'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-2659359734218186650</id><published>2010-08-11T04:04:00.009+02:00</published><updated>2010-09-03T19:56:37.878+02:00</updated><title type='text'>Et rebelote</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Chers lecteurs,&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;Le Point final n'était apparemment pas un point final (ou alors : &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;un final, c'est long&lt;/span&gt;). Dans la vie, on cherche, on se cherche, on cherche à déterminer ce qu'on cherche, on détermine ce qu'on cherche, on... certains ne cherchent rien. Peut-être. Passons car les aventures reprennent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après la Bolivie, je me suis rendu au Pérou (Cusco, Agua Caliente, Machu Picchu, Lima), ensuite de quoi je fis un tour au Canada (à Victoria, sur Vancouver Island) où j&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://static.reelmovienews.com/images/gallery/blue-caterpillar_166x110.jpg"&gt;&lt;/a&gt;'ai passé six mois, suivi d'une petite virée sur Cuba... Après Cuba, il y a eu des tentatives de "ré-insertion" au cadre européen et aux études en Europe, mais rien n'y a fait, je suis mort à l'Europe, je suis mort à "mon" monde, je suis le Lazarus dont parlait Levi-Strauss : même les études étaient entre-coupées de courtes escapades en France, en Corée du Sud, au Danemark et au Portugal. Bref : à l'étranger tant que possible. En Suisse, et même en Europe en général, c'était tears, et &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;nothing was never accomplished with tears&lt;/span&gt;  &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;I've come to the end of this life&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas tout ça : le 23 août, voilà que je vais reprendre l'avion pour un arrêt de quelques jours à Madrid (Espagne) avant de retourner en Bolivie (atterrissage à La Paz ; l'altitude sans palier, ça va morfler). Elle m'appelle. L'idée consiste à s'installer à Rurrenabaque, au nord de la ville de La Paz. C'est par ailleurs à Rurre que nombre d'explorateurs avaient situé l'Eldorado : contrée mythique dans laquelle devaient se trouver 7 Cités d'Or tout aussi mythiques... Du coup, avec ces histoires d'or, Rurre est devenu connu ; ça tombait bien ! C'est plutôt mal acheminé, mais il y a de superbes ressources naturelles alentours : les natifs en ont donc profité pour en faire un parc, le parc Madidi. C'est l'ironie du sort, ce sont les touristes qui amènent de l'argent à Rurre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc l'idée est de s'installer à Rurre, je l'ai déjà dit. En fait, il s'agirait de construire une maison modeste pour moi, et une autre (sans cuisine) pour les guests que j'accueillerai moyennant finance ; autrement dit, il s'agit d'entreprendre, de faire maison d'hôte. C'est possible. Les villages du genre sont très pauvres (parfois ils sont absolument pauvres) en matière de gît : on y trouve des hôtels riches pour riches (le touriste moyen ou la grand-mère bourge aux lunettes Reban et au t-shirt rayé D&amp;amp;G) mais peu d'hotel bons marchés ou de maisons d'hôte. A Rurre, il y en a une appelée "Mogli", elle est présentée comme "le meilleur deal pour ceux qui pensent à leur porte-monnaie". Il y en aura bientôt une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, à bientôt pour de nouvelles aventures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: center"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=stiKu-Mbh8g"&gt;Cities of Gold (opening)&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-2659359734218186650?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/2659359734218186650/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=2659359734218186650&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2659359734218186650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2659359734218186650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2010/08/et-rebelote.html' title='Et rebelote'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-4426546524629812479</id><published>2008-11-24T00:56:00.001+01:00</published><updated>2008-11-24T01:17:58.616+01:00</updated><title type='text'>Point final</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SSnyJDDpZYI/AAAAAAAAAPU/MzLLl4kcMfw/s1600-h/n1272760698_172575_5067.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SSnyJDDpZYI/AAAAAAAAAPU/MzLLl4kcMfw/s200/n1272760698_172575_5067.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272011076067222914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Chers lecteurs, il s'agit du dernier &lt;span style="font-style: italic;"&gt;billet&lt;/span&gt; de ce blog, étant donné que mon &lt;span style="font-style: italic;"&gt;errance&lt;/span&gt; en Bolivie , après pratiquement un an, s'achève par une transition au Pérou.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Au courant du mois d'Octobre, de La Paz, je suis retourné à Santa Crùz - la ville. Mon passeport était toujours retenu dans les bureaux du service migratoire. Mais cette histoire délirante à la teneur dantesque et kafkaïenne allait prendre fin, avec l'aide d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tramitador&lt;/span&gt; que je chargeais de récupérer mon passeport. Près de 10 mois après avoir entammé les démarches en vue d'obtenir le permis de résidence pour un an en Bolivie, mon passeport me fut enfin rendu - mais pas sans peine. Une histoire simple et banale s'était transformée en un fait "délirant" - comme on en lit dans les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;histoires extraordinaires&lt;/span&gt; d'Edgard Poe. Celà dit, je vous dispenserait du suplice de la lecture d'une lettre similaire à celle qu'envoyait Hans Pfaall à son Excellence. Passons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis donc allé faire ma &lt;span style="font-style: italic;"&gt;despedida&lt;/span&gt; à la famille - par alliance - de David, avant de retourner un jour ou deux à Santa Crùz, ou j'allais prendre l'avion en direction de Cusco : Pérou - antique capitale de l'empire Inca. Dans l'hôtel cruzeño, je retrouvais mes chers volatiles - des toucans - et le personnel de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;maison&lt;/span&gt;. Et puis, et puis, et puis... c'est le 16 Novembre que j'ai pris l'avion pour Cusco, avec une escale à La Paz, ou il fallait re-passer par un guichet professionnelle dans les entourloupes migratoires. Comme je ne disposais plus que de quelques jours pour produire une "carte d'étranger" et ceci en dépit du "visa" qui me permettait de rester un an en Bolivie - c'est-à-dire jusqu'au 25 janvier 2009 - comme je ne disposais plus que de quelqu&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SSnyYld_QEI/AAAAAAAAAPc/BYypW1FnKuA/s1600-h/n1272760698_174008_782.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SSnyYld_QEI/AAAAAAAAAPc/BYypW1FnKuA/s200/n1272760698_174008_782.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5272011343002550338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;es jours pour produire cette fameuse carte, sans laquelle j'aurais dû être sévèrement taxé, j'expliquais aux agents que j'allais revenir en Bolivie dans 4 jours - ce qui était bien sûr un mensonge à demi pieux. Ils ont quand même trouvé le moyen de me taxer de 90 bolivianos sans expliquer le motif : quand je demandais, ils répondaient "c'est pour le vol à l'internationnal", j'expliquais que j'avais déjà payé 15 dollars pour la cause à l'aéroport de Santa Crùz, ce à quoi les singes répondaient "oui mais bon...".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme chantait Brel : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;les siiiinges, les siiinges de mon quartier !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les photos, des bananes cruzeñas et un décors cusceño.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-4426546524629812479?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/4426546524629812479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=4426546524629812479&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4426546524629812479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4426546524629812479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/11/chers-lecteurs-il-sagit-du-dernier.html' title='Point final'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SSnyJDDpZYI/AAAAAAAAAPU/MzLLl4kcMfw/s72-c/n1272760698_172575_5067.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-7897348960310757358</id><published>2008-09-24T17:48:00.000+02:00</published><updated>2008-09-24T18:01:33.465+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;i&gt;Deux "documents" que j'ai traduit, autour de la situation politique du pays. Le premier (I) concerne la justification (par le MAS) de la disqualification de l'ambassadeur des États-Unis en Bolivie. Le second (II) concerne un appui venant d'une organisation états-unienne.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;I&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’appui de l’ambassadeur des États-Unis, le coup civique préfectoral est en marche en Bolivie. Les Etats-Unis sont en train de mener à terme un plan « putsch » pour déstabiliser le gouvernement populaire du président Evo Morales moyennant « el Conalde » (le Conseil National Démocratique). Ce qui s’est produit aujourd’hui dans les département de l’Oriente répond à ladite stratégie que nous détaillons ici :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt;13 Octobre 2006 : les Etats-Unis envoient en Bolivie, comme ambassadeur, Philip Goldberg, un expert en conflits séparatistes. Entre 1994 et 1996, il fut ambassadeur du bureau du Département d’État de Bosnie (durant la guerre séparatiste des Balkans). Puis, entre 2004 et 2006, Goldberg est retourné comme chef de Mission à Pristina (Kosovo), et il consolida, là-bas, la séparation et l’indépendance des régions, laissant des milliers de morts derrière lui.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Philip Goldberg est venu en Bolivie avec la mission de déstabiliser le gouvernement d’Evo Morales, principalement en attisant les volontés séparatistes des régions orientales (Béni, Santa Crùz, Pando). En Bolivie, après le triomphe historique du 18 Décembre 2005, les partis traditionnels et les élites sont restés complètement abasourdis (sous le choc). Goldeberg s’est chargé de les réorganiser et de leur dévoiler un sentier conspirateur pour destituer Evo Morales.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Goldberg a organisé une grande coordination auprès des entreprises de l’Oriente. Les patrons figuraient des moyens de communication et de politiques résiduelles de « pouvoir » pour mettre en place un grand plan de désinformation respectivement à la gestion d’Evo Morales, le tout dans le cadre d’une intensification des lutes régionales contre l’État bolivien : A) Ils devaient montrer que le narcotrafic s’étendait en Bolivie. B) Comme seconde étape, ils devaient montrer qu’Evo était en train de mal gouverner, que l’inflation, la corruption et le « dé-gouvernement » s’étendaient.  C) Ils devaient charger les responsabilités de la violence sur le gouvernement d’Evo Morales. Et le milieu patronal a commencé à diffuser la perspective selon lequel Evo divisait la Bolivie. Consolidant ces étapes, Goldberge s’est réuni avec Jorge Quiroga, la première semaine de Mai. Ils s’accordèrent ensemble dans l’optique que le Séna approuve le Référendum Révocatoire. Le plan était qu’Evo Morales n’embrasserait pas les 50% des voix, et une foi délégitimé par les urnes, l’opposition et les préfets de l’Oriente auraient demandé la destitution du Président, « pour illégitimité, pour avoir mal gouverné et avoir divisé la Bolivie ». Cependant, les préfets qui n’avaient pas été consulté s’opposèrent à ce plan :&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; - 23 Juin : le Conalde s’est réuni à Tarija et a élaboré un arrêté écrit pour refuser le Référendum Révocatoire (La Razon, 24 juin)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         17 Juin : Philip Goldberg retourne aux Etats-Unis (La Razon, et La Prensa, 17 juin) inventant une supposé crise diplomatique, là-bas il coordonne un plan auprès d’agences publicitaires, avec Goni et sanchez Berzaín, pour déclancher une guerre sale et faire qu’Evo perde le référendum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         2 Juillet : Goldberg revient à La Paz (La Prensa, 3 et 4 juillet) et se réuni avec chacun des préfets, en vue de les convaincre d’accepter de se présenter au Référendum. Il se réuni d’abord en Calacoto avec le préfet du département de Béni ; ensuite il influence le Conalde pour que celui-ci accepte de se rendre au Référendum.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         5 Juillet : Les préfets opposants acceptent de se rendre au Référendum (La Razon, 5 juillet). Dans ce plan participèrent aussi les patrons des grandes chaînes de communication. En effet, les médias annonçaient, à Evo Morales, un soutien de 49% des citoyens votant (La Prensa, 21 juillet). La tentative de déraciner le gouvernement par le vote était en marche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ceci, s’était amorcé une intense guerre sale. Et Goldberg avait armé les protestataires autonomistes avec le soutien des agences publicitaires des Etats-Unis. En Bolivie, fut contacté une agence de publicité paceña (La Paz) pour élaborer les premiers spots « noirs » contre Evo Morales. Mais en se rendant compte que les soutiens financiers venaient des Etats-Unis, cette agence renonça de continuer à produire la Guerre Sale (Guerra Sucia). Comme part active de cette guerre sale, les médias annonçaient des fraudes supposées produites par le gouvernement de Morales. Et depuis les régions orientales, se produisait un appel à la grève de la faim massive pour obscurcir l’élection. Ce plan pour disqualifier Evo du gouvernement s’est vu affecté par le résultat insolite du Révocatoire. En effet, le ministère d’Evo a été légitimé avec 67% en sa faveur et il ne restait plus, pour Goldberg, qu’à amorcer un plan B, un plan de blocages routiers, de grèves et d’actions violentes qui débouchent sur deux voies :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ol&gt;&lt;li&gt; Le conflit se généraliserait et couvrirait l’Oriente et une partie de l’Occidente, les gens commenceraient à fatiguer, les forces de l’ordre réagiraient et produiraient un grand nombre de morts. Donc Evo devrait réorganiser des élections ou quitter le gouvernement après tant de morts. L’insistante provocation des policiers et de la FFAA pour qu’ils réagissent violemment et fassent feu contre les séparatistes fait partie du cadre de ce plan.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Si cette première situation n’a pas lieu, une fois délogée la police et l’État national des régions, au moyen de la violence, avec le soutien des villages de l’Oriente rebelles, Goldberg proposerait aux préfets d’intégrer des médiateurs internationaux, y compris des casques bleus dans l’optique de concrétiser le séparatisme des 4 départements rebelles, comme il le fit au Kosovo.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt;Suivant ce plan « putschiste », Goldberg voyage à Sucre et se réuni avec la préfète Savina Cuellar. Cette préfète demande la destitution du président. Le jeudi 21 Août, Goldberg se réuni clandestinement avec Rubén Costas et 4 congressistes des Etats-Unis. (le montrent des images télévisuelles).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lundi 25 Août, il se réuni à nouveau clandestinement avec Rubén Costas. (Gigavision a capté les images). Parallèlement, le Conalde refuse le dialogue avec le gouvernement, et le 24 Août, il demande les blocages routiers et la grève générale. Suivant la ligne proposée par Goldberg, les préfets mirent en place un plan d’usure à moyen terme avec destruction des institutions publiques, prises (du centre de communication Entel, par exemple) et provocations persistantes (avec protestataires inclus) de la police et des forces armées. Dans la même ligne « putschiste », à Santa Crùz et Tarija, on a commencé à parler de fédéralisme d’indépendance (El Mundo, 22 août). Comme les services patronaux cruceños étaient plus intéressés par la Foire de Santa Crùz (qui doit commencer le 19 septembre) que par les blocages et les grèves, le département d’État convoque Branco Marinkovic aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         1 Septembre : dans l’avionnette Beechraft, matricule C-90A, Marinkovic voyage aux Etats-Unis ou il convainc le gouvernement que le plan est à sa phase finale et qu’il faut jouer le tout pour le tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         9 Septembre : quelques heures après le retour de Marinkovic à Santa Crùz, s’embraye une journée violente, brûlage d’institutions et nouvelles provocations agressives face aux forces armées et de la police.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le plan « putschiste » qui est en marche. Avec l’appui de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique du Nord. Pourquoi le plant états-unien ne peut-ils pas se consolider ? Parce que le gouvernement d’Evo Morales continue de contrôler et de circoncire, avec patiente et en maintenant la légalité, le conflit qui reste régionalisé. Conformément à l’information que nous avons reçu, le président de la République a annoncé hier que l’ambassadeur Goldberg a été déclaré persona non grata et il a été commandé au chancelier David Choquehuanca de réaliser les gestions correspondante à la place de l’ambassadeur Goldberg. La violence générée par des troupes intégrées au plan « putschiste » est la forme dans laquelle les secteurs conservateurs montrent leur décision d’en finir avec la démocratie parce qu’elle ne sert déjà plus leurs intérêts. Le peuple bolivien, comme l’a confirmé le 10 août passé, est le dépositaire et le défenseur de la démocratie, de l’intégrité nationale et de sa souveraineté. Les forces armées, la police nationale, signe respectueusement la Constitution, son conscient que plus avant de quelconques intérêts, il faut préserver l’unité de la Bolivie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10 Septembre 2008.&lt;br /&gt;Par la Banque des députés du MAS :&lt;br /&gt;César Navarro&lt;br /&gt;Gustavo Torrico&lt;br /&gt;Gabriel Herbas&lt;br /&gt;René Martínez&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_______________________________&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;II&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Le comité pour une Amérique Latine et les Caraïbes (LACC) de la Communauté de Lorreto des États Unis donne son appui inconditionnel au président Evo Morales élu par le peuple bolivien dans sa lute pour un changement en vue d'instaurer l'équité sociale et de relever La Paz dans toute l'ambition nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barbara Mecker&lt;br /&gt;Valery Ann novak&lt;br /&gt;Mary Bundy&lt;br /&gt;Helen Santamaria&lt;br /&gt;Anabel Landa"&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-7897348960310757358?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/7897348960310757358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=7897348960310757358&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/7897348960310757358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/7897348960310757358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/09/deux-documents-que-jai-traduit-autour.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-6775603245935142831</id><published>2008-09-17T18:46:00.000+02:00</published><updated>2008-09-17T18:59:09.441+02:00</updated><title type='text'>Situation politique</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Une trentaine de morts dans le département du Pando (partie de l'Oriente) : des groupes autonomistes ont massacré des &lt;i&gt;campesinos&lt;/i&gt;, étant donné que règne l'identification &lt;i&gt;campesino&lt;/i&gt;=massiste. Avec le racisme ambiant, en particulier dans l'Oriente, on n'en n'a pas fini de réduire les choses à des sujets éthniques : Colla contre Cambas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La Bolivie et le Venezuela ont expulsés l'ambassadeur des États-Unis. J'ai d'ailleurs reçu un document du gouvernement massiste de la Bolivie, qui justifie cette expulsion : ledit ambassadeur des States en Bolivie serait un séparatiste "infiltré" dans les régions de l'Oriente (Santa Crùz, Béni, Pando) dans l'optique d'attiser les rancoeurs racistes, de séparer le pays en deux. N'oublions pas qu'Evo a nationalisé l'exploitation et la gestion des ressources naturelle (gaz, bois, eau) dans un certain nombre de secteurs territoriaux. L'exploitation du gaz, par exemple, n'est plus vendu au Chili, les prefets ne peuvent plus "se faire la main" dessus étant donné que le gouvernement centralise les bénéfices et la distribution de la richesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.voterasta.com/photos/image%20site/bombe-nucleaire%5B1%5D.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.voterasta.com/photos/image%20site/bombe-nucleaire%5B1%5D.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Depuis quelques matins, je suis réveillé au son des pétards "coups de feus" des marches protestataires qui sillonnent la ville de La Paz. L'autre soir, par exemple, le comité populaire (massiste) marchait habillé avec les cagoules blanches et pointues propres au Ku Klux Klan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bloqueos continuent : la semaine dernière, je n'ai pas pu me rendre à Rurrenabaque, à la frontière La Paz/Béni, pour manque de mobilité. Quant à Santa Crùz et Tarija, doublement bloqués (bloqueos massiste et bloqueo autonomiste), ils commenceraient à manquer de nourriture pour cause d'absence de ravitaillements (la majeur partie des fruits et légumes étant acheminés depuis Cochabamba, région Colla - des andes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le prefet du Pando refuse de payer, au gouvernement, les impôts sur les hydrocarbures. Il s'annonce plus problématique que le prefet de Santa Crùz, pourtant  habituellement présenté comme le plus fervant d'entre les autonomistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Etc, etc.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-6775603245935142831?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/6775603245935142831/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=6775603245935142831&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/6775603245935142831'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/6775603245935142831'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/09/situation-politique.html' title='Situation politique'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-232326116999870832</id><published>2008-08-26T01:16:00.000+02:00</published><updated>2008-08-26T20:51:10.983+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SLM_XF5P3lI/AAAAAAAAAKs/xFQMNWG9VEg/s1600-h/n1272760698_90831_8221.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SLM_XF5P3lI/AAAAAAAAAKs/xFQMNWG9VEg/s320/n1272760698_90831_8221.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238600457513852498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Retourné à La Paz après Copacabana, j'y ai retrouvé Teresa, Fredy, Mirian, Agustin, Raul, Loïc et j'en passe. C'est une ville très figurative ? Les figures humanisent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Déambulant dans les rues, je prends quelques photos,  je vais déjeuner "typique" chez le Pépé du coin, et je vais retirer des faux billets à l'office de la Western Union (plus de risques, j'ai appris à les reconnaître, c'est tout un art). Hier, comme je sympathisais avec Marc, un anglais de passage, nous sommes allés à l'un des deux stade de foot de La Paz : s'y déroulait une partie entre l'équipe Bolivar, la plus renommée et la meilleur du pays, et celle des Strongest. 4 a 2 pour Bolivar qui croulait sous les acclamation enthousiastes des locaux (et de quelques gringos), avec un stade rempli jusqu'à près de 40'000 spectateurs - pour une capacité de 50'000. Spectacteur dit spectacle, spectacle parfois assez violent, non sur des planches mais sur un gazon crâmé par le soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis j'ai entamé un nouveau blog qui porte essentiellement sur mes "travaux" concernant le traumatisme psychique : &lt;a href="http://miettes-litteraires.blogspot.com"&gt;http://miettes-litteraires.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et j'ai terminé de traduire (manuscrit, pour l'heure) la présentation et l'introduction de &lt;i&gt;&lt;b&gt;Sociologia de los movimientos sociales en Bolivia&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Flash-info : Après la défaite du prefect de La Paz, la mairie a augmenté les impôts sur les petits commerces. En outre, elle fait appel aux forces de l'ordre pour que les policiers déscendent dans les rues et confi&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SLM_dJ5aCMI/AAAAAAAAAK0/hCQFBgu71RQ/s1600-h/n1272760698_90836_4533.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SLM_dJ5aCMI/AAAAAAAAAK0/hCQFBgu71RQ/s320/n1272760698_90836_4533.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238600561667475650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;squent les affaires des commercant qui dépassent les heures officielles de commerces (de 10 heure du matin à 17 heures, c'est sensé fermer) et réclamer les permis. J'avais vu pareil à Copacabana il y a un peu plus deux semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat : les coorporatives commerçantes se sont mobilisées ce matin pour faire une marche de protestation (banderoles, drapeaux boliviens, pétards, etc. au rendez-vous) criant "la lutte est difficile mais on vaincra !". Elles se sont aussi mobilisés pour bloquer les réseaux routiers, comme ça a lieu très souvent dans le pays (bloqueos).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, les bloequeos routiers continuent dans toutes les régions exceptés celles qui forment la "media luna".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-232326116999870832?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/232326116999870832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=232326116999870832&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/232326116999870832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/232326116999870832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/08/retourn-la-paz-aprs-copacabana-jy-ai.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SLM_XF5P3lI/AAAAAAAAAKs/xFQMNWG9VEg/s72-c/n1272760698_90831_8221.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-3993438744486499353</id><published>2008-08-09T17:34:00.000+02:00</published><updated>2008-08-09T19:12:03.584+02:00</updated><title type='text'>A la rencontre de la Légende</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SJ3FI4yhoqI/AAAAAAAAAH0/zrI2GPT4XHE/s1600-h/copa.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SJ3FI4yhoqI/AAAAAAAAAH0/zrI2GPT4XHE/s320/copa.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232555098548314786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le jour du 25 juillet, je partais de La Paz pour Copacabana. Après plus de 3 heures et demie de route asphalté, après avoir traversé El Alto et le filet d'eau qui sépare San Pablo de Tiquina de San Pedro de Tiquina, après avoir passé le contrôle de &lt;i&gt;migracion&lt;/i&gt;,  je découvrais Copa, une ville ou règne l'ambiance baba-cool, entretenue par les groupes d'artisans argentins et brésiliens hippie-bohème shootés à la weed et à la paceña.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;"grand village" ou "petite ville", disent les habitants. C'est un charmant village côtier ou tape le soleil ; sans pollution, pratiquement sans nuages, et avec la révérbération du lac. J'y suis presque devenu nègre après avoir passé par le rouge. Heureusement, la musique était là, tout comme à La Paz - en revanche, elle n'y était pas sur l'île du Soleil. Manque cruel, vide qui laissait toute la place à la voix des vents et au murmur d'une nature à faire revenir le jeune Werther d'outre-tombe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis Copa, je suis allé pratiquer 6 heures de voilier avec un vieux pêcheur : don Pedro. Nous voguions sur les eaux profondes du Titicaca, brillant de la réflexion solaire, comme recouvert d'un manteau d'argent. Ce n'est pas la Sibérie, et pourtant nous sommes en présence d'une poussière de diamant qui flotte à la surface du lac au nom magique. A peine arrivé, j'y retrouvais quatre français que j'avais déja rencontré à La Paz. Ils m'invitaient à boire un peu de cette fameuse "eau noire de l'impérialisme", le coca cola. Puis j'allais dans leur hôtel pour un nuit ; la suivante était reservée à un autre, j'ai donc changé d'hôtel pour le grand luxe avec télé ... mais sans douche chaude. Hôtels côtiers, tous deux, qui donnaient en plein sur le Titicaca, les couchers de soleils, toussa, toussa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SJ3FbKPnQ1I/AAAAAAAAAIE/nAl7vkxUzgc/s1600-h/isla-nord.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SJ3FbKPnQ1I/AAAAAAAAAIE/nAl7vkxUzgc/s320/isla-nord.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232555412471366482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Après avoir lié avec le groupe d'argentins-brésiliens, une semaine après, le 1er août, je partais en bâteau à moteur pour l'île du Soleil, partie nord : la moins cher, la moins touristique, mais la plus chaleureuse et la plus charmante. J'y ai beaucoup marché, passant par les ruines des Quiri (culture pré-inca contemporaine des Tiwanaku), et j'ai même essayé de rejoindre le Sud à pieds... mais après quelques heures de marche, après avoir monté et déscendu quelques collines à quasiment 4'000m d'altitude, j'ai rebroussé le chemin, tout érinté que j'étais. Belle performence tout de même pour mon petit coeur.&lt;br /&gt;Le 4 août, je rejoignais le Sud en bâteau pour m'y poser deux jours. Les deux nuits passées là-bas, je partageais ma chambre avec deux estrangers : une argentine la prem&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SJ3F1cpD6cI/AAAAAAAAAIM/pWjkyIE7yMo/s1600-h/isla-sud.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SJ3F1cpD6cI/AAAAAAAAAIM/pWjkyIE7yMo/s320/isla-sud.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5232555864086538690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ière nuit, un brésilien la seconde ; Alejandro. Nous avons passé une bonne soirée imprégnée de paceña.&lt;br /&gt;Le premier jour, équipé de mon poncho "de berger" et de mon bâton de pèrlerin, je partais à la recherche de la Fontaine de Vie, celle qui surplombe le non moins connu Escalier de l'Inca. On se serait cru dans "The Fountain". Je l'ai trouvée, et j'y ai bu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 6, je rejoignais Copa pour la grande fête anniversaire (nationale) du pays. C'est une ville portuaire pleine de péruviens que je retrouvais, toute animée, et les argentins-brésiliens artisans en train de boire des bières. Cui cui cui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2004647&amp;amp;l=ff241&amp;amp;id=1272760698"&gt;Album : Copa&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2004672&amp;amp;l=e9e10&amp;amp;id=1272760698"&gt;Album : Isla de Sol, nord&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2004673&amp;amp;l=dcea7&amp;amp;id=1272760698"&gt;Album : Isla del Sol, sud&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-3993438744486499353?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/3993438744486499353/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=3993438744486499353&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3993438744486499353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3993438744486499353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/08/le-jour-du-25-juillet-je-partais-de-la.html' title='A la rencontre de la Légende'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SJ3FI4yhoqI/AAAAAAAAAH0/zrI2GPT4XHE/s72-c/copa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-2688796084465934544</id><published>2008-07-24T18:54:00.000+02:00</published><updated>2008-07-24T19:06:11.975+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Flash-info : je crois avoir enfin compris ce que recouvre exactement le Revocatorio. Le 10 Août de cette année, au cours de la même journée, chaque citoyen sera appelé à voter pour 1) Evo 2) Alvaro 3) les prefets ! "Oui" je veux qu'ils continuent d'exercer leur ministère, "Non", je veux les virer de mon futur comme le dit la propagande massiste : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"sacalos de tu futuro !"&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième flash-info : finalement, j'ai décidé de continuer mon chemin. Demain matin, je pars pour Copacabana, en côtes du lac Titicaca, puis pour l'île &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;sacrée&lt;/span&gt; du Soleil. L'incertitude est brumeuse, mais derrière le brouillard, il y a peut-être un roc, une île, une Irlande !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La brume n'est pas un mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vais pas intégrer de photo directement à ce mail mais quelques liens vers mes albums-photos. Vous aurez donc accès a plus d'une centaine de photos :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2003945&amp;amp;l=1c516&amp;amp;id=1272760698"&gt;La Paz&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2003943&amp;amp;l=76cc3&amp;amp;id=1272760698"&gt;Sucre, la Ciudad Blanca&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2003942&amp;amp;l=8bc8b&amp;amp;id=1272760698"&gt;Tiwanaku et la Cordillère&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2003865&amp;amp;l=a5835&amp;amp;id=1272760698"&gt;Uyuni et le Sud Lipez&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2003863&amp;amp;l=1f04c&amp;amp;id=1272760698"&gt;Potosi et alentours&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://www.facebook.com/album.php?aid=2003861&amp;amp;l=6a0a4&amp;amp;id=1272760698"&gt;Mercado del domingo, Tarabuco&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-2688796084465934544?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/2688796084465934544/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=2688796084465934544&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2688796084465934544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2688796084465934544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/07/flash-info-je-crois-avoir-enfin-compris.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-4173733348389388049</id><published>2008-07-17T18:57:00.001+02:00</published><updated>2008-07-17T19:02:40.475+02:00</updated><title type='text'>Piero - Mi Viejo</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;Du Guichard hispanique, en quelque sorte. Il s'agit de Piero de Benedictis, dit Piero, un chanteur argentin populaire à La Paz.&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;br /&gt;Compartimos !&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/ijxV4psAxqA&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/ijxV4psAxqA&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-4173733348389388049?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/4173733348389388049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=4173733348389388049&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4173733348389388049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4173733348389388049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/07/test.html' title='Piero - Mi Viejo'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-1629364835046885805</id><published>2008-07-16T00:47:00.000+02:00</published><updated>2008-07-17T01:12:18.846+02:00</updated><title type='text'>Colonisons</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SH591n_0F1I/AAAAAAAAAG0/8gW2wNbXZi8/s1600-h/Imagen+002.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223750978019530578" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SH591n_0F1I/AAAAAAAAAG0/8gW2wNbXZi8/s320/Imagen+002.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comme chante Raphael, &lt;i&gt;"je marche dans les rues, le bon Dieu dans ma poche"&lt;/i&gt; - et non, je n'ai pas de chapelet !&lt;i&gt; - "je marche dans la grande ville, et je n'ai plus froid ; la Terre est mon amie"&lt;/i&gt; - la Pachamama est mon amie - &lt;i&gt;"adieu mon petit pays"&lt;/i&gt; - bon, je ne dirai pas la suite sinon j'en connais qui vont avoir la larme salée à l'oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours est-il que j'ai continué mes investigations auprès de l'organisme universitaire (l'UMSA) en passant par quelques intermédiaires. Mañana, je verrai le directeur. Comme j'ai besoin de l'équivalent du bac afin d'entrer à l'UMSA, pour quelque carrera que ce soit, comme je ne dispose pas de ce papier (puisque je ne l'ai jamais eu, eh !) je voulais savoir si il m'était possible de montrer mon niveau en passant un examen d'entrée mais ... je dois retourner en août pour le savoir. Et en août ont lieues les inscriptions, et en août tout le monde va a l'uni, et je serai noyé dans un océan de locaux.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SH6AMws3viI/AAAAAAAAAG8/VJdVcjFSYaQ/s1600-h/Imagen+004.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223753574516244002" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SH6AMws3viI/AAAAAAAAAG8/VJdVcjFSYaQ/s320/Imagen+004.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Au pis, je pense suivre les cours du soir qui débouchent sur l'obtention d'un "bac" : la CEMA. Ils débutent en février et durent 1 ans. En tant normal, c'est dédié aux señores qui bossent la journée. Et si les choses se passent ainsi, elle se passeront après le Pérou et Cuba (les Monte Cristo à bon prix m'attendent !). Allons vers un autre océan, mais pas pour nous noyer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je marche dans les rues..." oui, de La Paz. Cet après-midi, je &lt;i&gt;fui&lt;/i&gt; aux vieux quartier colonial, dont voici quelques photos. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-1629364835046885805?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/1629364835046885805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=1629364835046885805&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1629364835046885805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1629364835046885805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/07/colonisons.html' title='Colonisons'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SH591n_0F1I/AAAAAAAAAG0/8gW2wNbXZi8/s72-c/Imagen+002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-2475789518590030362</id><published>2008-07-07T23:42:00.000+02:00</published><updated>2008-07-08T01:12:15.483+02:00</updated><title type='text'>Tiwanaku et les 12 travaux d'Astérix</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SHKhYQgN2tI/AAAAAAAAAGU/uqlCx-XuINA/s1600-h/Imagen+001.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220412356194851538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SHKhYQgN2tI/AAAAAAAAAGU/uqlCx-XuINA/s320/Imagen+001.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vendredi minuit, alors que que je sirotais un cocktail au &lt;em&gt;Diesel nacional&lt;/em&gt; en compagnie de Lucie - une française - un étrange luron qu'elle connaissait se pointe. Il baragouine quelques mots en fran-glais-gnol, il est ivre. C'est un guide de La Paz : Hugo. A midi, nous avions mangé au restaurant cubain avec deux de ses associés (des locaux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ivrogne consomme un petit quelque chose - du whisky - puis, en plein déséquilibre sensitif et reflexif, il jette une phrase dans la conversation. Les mots perdent leur chemins, ils ne viennent pas jusqu'à nous. Mais Hugo relance &lt;em&gt;"dites ! j'appelle un taxi ! on va faire le tour de La Paz ! ma ville ... la Paz ! une heure ! c'est moi qui paye !"&lt;/em&gt;. C'est un "pourquoi pas" peu convaincu qu'on lui donne en retour mais il insiste tant et tant que sa conviction devient contagieuse : &lt;em&gt;"bon, on y va !"&lt;/em&gt;. C'est donc a un tour tout particulier que nous avons eu droit, Lucie et moi, entre minuit et passé une heure du matin, avec un guide désorienté mais généreux.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous avons donc visité &lt;em&gt;Sopocachi&lt;/em&gt;, un quartier qui fait partie du Sud (sauf erreur de ma part), puis la Plaza Murillo, et le guide expliquait tant bien que mal l'histoire de sa ville et de son pays, les successions présidentielles &lt;em&gt;(&lt;span style="color:#999999;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#666666;"&gt;y .. el prim hics ! prim hips ! o ! ... vino... vino ! ahaha vino ! y mato al hics ! presidhics ! ente ! entiendes ?"&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;), les impactes de balles sur la mur de la prefectures (un trace de la guerre du gaz sous la présidence de Carlo Diego Mesa Gisbert qui démissionait peut après - &lt;span style="font-size:85%;"&gt;d'ailleurs je suis en train de traduire l'article wiki a son sujet, de castillano a frances&lt;/span&gt;), etc.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vers minuit et demie, comme l'alcool creuse, Hugo a une petite faim : ils nous invite a manger un &lt;em&gt;anticucho&lt;/em&gt; délicieux (coeur de veau) et un &lt;em&gt;silpancho&lt;/em&gt;. Puis, le taxi nous dépose en face de la basilique San Francisco sous les conseils fatigués du guide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au même matin a 7h30, je me levais pour aller a Tiwanaku, là ou l'on trouve le monolithe Bennet et la Porte du Soleil. Le guide (non, il ne s'agissait pas d'Hugo) était sobre mais il me demande "de que parte de Bolivia vienes ?", comme si j'étais un véritable cruzeñno. Ce ne sera que le premier de la journée qui me fait le coup, deux suivront.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je monte dans le bus déja plein de brésilien et on part pour le site archéologique, a une heure et demie de route - 10km du lac Titicaca. La visite dure quelques heures, elle ne vaut le coup que grâce à la sympathie du guide et à ses commentaires... et parce qu'elle se fait volontier l'objet de quelques photos sympathiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;3ème et dernier épisode du billet, au jour d'aujourd'hui, le 7 juillet 08, j'allais a la grande université de San Andrés (Universisad Mayor de San Andres, UMSA) pour me renseigner sur les modalités d'admission imposées aux étrangers. Arrivé dans le building estudiantin, je cours me renseigner à la caisse d'information : personne. Alors j'expose mon cas à un garant de l'ordre qui se trouvait juste à côté de la caisse, il me dit d'aller me renseigner au bureau des "relaciones publicas", j'y vais, c'est au premier étage. A l'office en question, ils me disent "il faut vous adresser directement au directeur de la faculté : celle de psych&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SHKikYKpHVI/AAAAAAAAAGc/3S_cmSCeAic/s1600-h/Imagen+002.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220413663921904978" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SHKikYKpHVI/AAAAAAAAAGc/3S_cmSCeAic/s320/Imagen+002.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;o est au 11ème étage". J'appelle donc un ascenseur, ses portes s'ouvrent et un homme, au dedans, me dit qu'il est dédié aux professeurs. Alors je me tourne vers un autre ascenseur dont le bouton d'appel est hors d'état ; je monte a pied jusqu'au deuxième, il est aussi hors d'état ; au troisième, le bouton a l'air de répondre mais l'ascenseur ne suit pas. Sur ce, je monte jusqu'au 11ème a pied - et je vous rappelle que nous ne sommes pas loin des 4'000[m] d'altitude.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Arrivé à l'office du 11ème, on me renseigne "ah non non, psycho c'est en dessous, il vous faut redéscendre", ce que je fais... mais à l'office du directorat de la carrera psycho, on m'informe que ce que je veux savoir, je ne pourrai le savoir qu'en Aout car ils sont en train de re-définir les horaires, les modalités d'admissions et tout le tintouin !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je sors de l'immeuble ... sans information aucune.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-2475789518590030362?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/2475789518590030362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=2475789518590030362&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2475789518590030362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2475789518590030362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/07/tiwanaku-et-les-12-travaux-dastrix.html' title='Tiwanaku et les 12 travaux d&apos;Astérix'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SHKhYQgN2tI/AAAAAAAAAGU/uqlCx-XuINA/s72-c/Imagen+001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-7067098963633682834</id><published>2008-07-03T18:15:00.000+02:00</published><updated>2008-07-04T01:29:59.813+02:00</updated><title type='text'>Ainsi parlait Saint Pierre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SG1e4ifLH7I/AAAAAAAAAGE/qeq1rhUB5tY/s1600-h/a1272760698_48592_135.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218931868615516082" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SG1e4ifLH7I/AAAAAAAAAGE/qeq1rhUB5tY/s200/a1272760698_48592_135.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Après les offrandes au Tio et à la Pachamama, après les mines, les danses folkloriques, le carnaval et les processions, après « le rituel du maté », voici venu le tour de la prise du « cactus sacré des chamans ». Si en Europe, le vin de messe fait partie du système, ici c’est le cactus hallucinogène qui tient ce rôle. Il est cohésif et initiatique : c'est le &lt;em&gt;baptême&lt;/em&gt;. En somme, comme le disait un sociologue « chez les Indiens la drogue structure, chez nous elle détruit ».&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme j'ingurgitais, à 16h30 de l'après-midi d'hier, la soupe amer obtenue par un mélange d'eau chaude et de poudre du « cactus sacré des chamans » (San Pedro), je me donnais à l'expérience initiatique, philosophique, métaphysique, sensitive, surréaliste, littéraire, artistique et autistique, "existentielle" profondément intense. C'est à l'ivresse, aux délires allègres et inconfortables, et à l'exercice (de style) d'une production littéraire sous effets que je me suis livré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, j'ai préféré cet exercice, qui retourne de la &lt;strong&gt;&lt;em&gt;présentation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, à celui, peu authentique, d'une &lt;strong&gt;&lt;em&gt;re-présentation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;. Si je m'étais retourné, j'aurais produit l'oeuvre d'une statue de sel. Si j'avais seulement re-présenté littérairement, j'aurais parlé de mirage, de souvenir et de vent :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je n'ai jamais su traduire l'existence, je crois avoir, par une apostrophe au moins, traduit la réalité du délire ; réalité que j'ai été tenté d'identifier à celle-là même de l'existence, qui reposerait "entre le jour et la nuit, à la charnière du sommeil et de l'éveil".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plume traque le délire, l'apostrophe, le tutoie, l'accuse et puis, soudain, elle le perd de vue. S'est-il insidieusement immiscé en elle ou l'a-t-il absorbée, si elle voulait lui parler, elle devrait désormais dire "je". A présent seulement, la plume est véritablement délirante, tant il est vrai qu'elle est délire elle-même : son propre sujet, auto-suffisante, sans mise à distance, sans différenciation, sans la fierté d'être témoin[...]Peut-être plus artificiel que les douloureuses extases artaudiennes ; peut-être moins enflammé que la souffrance du jeune Werther ; peut-être moins proche de la trouble vérité dont rendent compte les photos de Cappa ; peut-être moins sensitif encore que la cruauté et la crudité arrangées d'un Clark ou d'un Pasolini ; d'un noir et blanc moins éclatant que ceux, schizo-paranoïdes, de Miller... mais son visage est moins atroce, et ce n'est pas un "masque de mort".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout débutait par une ivresse quasi éthylique, les couleurs vives me sautaient à la face, en particulier ce blanc irrévérencieux de l'écran d'ordinateur. Le classique : je suivais le train des montagnes russes, entre légère extase et gravité - pesanteur folle[...] Ainsi, ce que je qualifierais de "phénomène mineur" ou d'épi-phénomène a pu encore être partagé sur une fenêtre de chat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le murmure du délire - lui - plus doux que le miel de l'amour et plus profond que l'abîme, cet aveu chuchotant de "je ne sais quoi" demeure profondément personnel. C'est seul que je fus appelé à dialoguer avec &lt;em&gt;don Délire&lt;/em&gt;, tout comme, au fond, "on vit seul et on meurt seul".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'étais en plein dans le devenir-animal (vive Kafka). Mon corps s'est lentement robotisé, puis je me suis retrouvé fondu aux murs crépités de l'hotel, je me suis transformé en homme-poisson, puis en simple morceau de bidoche, je me suis transformé en larve qui couvait des oeufs a l'intérieur de son long gros bide en anneau blancs[...] je nourrissais l'impression d'avoir un trou de 30cm de diamètres dans mon bide : là, je touche, et ma main se fond a mon buffet, je me retrouve incapable de la décoller, de l'arracher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin cette petite introduction qui cède la dialectique à l'impatience est l'exacte figure du phénomène mineur qui précède au délire. Le désir d'aller bref au délire.&lt;strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;*&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;* *&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je viens de me tâter l'estomac pour vérifier qu'il n'était pas troué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais l'impression d'un trou de 30[cm] de diamètre dans mon bide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, ma pensée ne colle pas assez au sensitif, elle n'y croit pas, elle est de trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voyais le monde en pixels qui s'effondrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Abandonne-toi au délire d'être robotisé ; on me dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bloub bloub.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand tu prends le stylo, c'est l'émergence du rêve.C'est dans la réalité qu'un type parle, moi j'entendais sourdement, j'étais sous l'eau, poisson moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stop la lettre va dans le délire, il manque au verbal.- La tête appuyée contre ma main, les yeux fermés, en suspens, de dépit, du délire...Ce n'est pas seulement sensitif, tu as une pensée qui colle au corps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le délire est trop fort, entre-coupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'entre-coupe pas le devenir-poisson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma main est fondue dans mon ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sublime moment, c'est l'entre-deux songes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sensation d'être affamé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La croupe aux monstres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis le bâtiment, et cette chambre vide mon ventre vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas vrai, c'est ma chambre, je suis dedans, c'est pas mon ventre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand le délire est trop fort, j'écris, il recommence après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lettre du délire, le délire à la lettre... s'effiloche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais pouvoir dormir sans délirer : sortir de la mine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une tension délire/pas-délire mais je suis fatigué du délire, si je m'y laisse, je me transforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai enlevé le pantalon parce qu'il me sert à la taille, il y a un poids, mes transformations sont liées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un morceau de viande, ils acclament en dessous, ils en veulent à ma peau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a comme une paranoïde attachée aux sons, mais la peur est réelle et juste là, je suis en guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai plus de corps, j'ai que du son.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est larvaire, c'est en larve que je vais dormir. Le long gros ventre en anneau blancs-transparents. Je couve des oeufs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette gestation, elle est peut-être musicale, saloperie de techno, et ces cris de poulailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le délire est à chercher dans un schéma narratif, dans un processus narratif, une grammaire folle, des mots inventés, mal placés ou délirés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cherche le délire dans le verbe, là ou portant les mots n'ont plus court. Dans l'insensé d'un mot, la place pour le délire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai dit presque comme si l'éveil était un rêve, et que de l'éveil qui est un rêve à la nuit qui est un rêve, à la charnière des deux, la réalité du délire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin la tête hors de l'eau, je ne suis plus en phase de devenir poisson. Le délire est calmé, je vais pouvoir dormir tout comme lui mais sans lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais l'impression d'utiliser un mot vide de sens : délire, délire, délire. On m'aurait dit "qu'est-ce que le délire ?" j'aurais répondu "je ne sais pas mais je suis en plein dedans, je ne sais pas mais tout est délire !" - c'est l'indifférenciation, la fin de la tension, le réel délire.0h19 ; je prenais la poudre à 16h30 ; bonne nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me disais "laisse ton esprit et ton estomac tranquilles" tant c'était un délire d'estomac. Je crois que le cactus a été le moteur et le motif d'une production littéraire délirante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l'analyse cédait au délire, la tension s'effaçait, le délire était total. 0h32.Le délire est retombé mais je profite d'une phase éthérée, laiteuse, ouateuse ou cotonneuse pour quelques mots encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois presque comme si le délire était littéraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plume qui ne se différencie pas du délire mais qui, au contraire, est absorbée et assimilée par lui, la plume qui ne témoigne pas en faveur d'une tension, pour un esprit plus clair, la plume qui n'en n'est plus une mais qui est tout entière délire, la plume qui est un doigt, celle-ci seule est véritablement délirante et traduit le vrai délire.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-7067098963633682834?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/7067098963633682834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=7067098963633682834&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/7067098963633682834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/7067098963633682834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/07/ainsi-parlait-saint-pierre.html' title='Ainsi parlait Saint Pierre'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SG1e4ifLH7I/AAAAAAAAAGE/qeq1rhUB5tY/s72-c/a1272760698_48592_135.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-4738973422916203726</id><published>2008-06-24T21:52:00.000+02:00</published><updated>2008-06-24T22:26:44.716+02:00</updated><title type='text'>Evo's La Paz</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SGFV3EURqqI/AAAAAAAAAF0/QK03Ts_737c/s1600-h/valle_luna.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215544248011696802" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SGFV3EURqqI/AAAAAAAAAF0/QK03Ts_737c/s320/valle_luna.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quelques semaines déjà que je suis a La Paz, la capitale ... qui ressemblerait presque à un village avec ses arbustes, ses pavés et ses zones piétonnes / et ses buildings.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Paz, capitale administrative : c'est une situation épineuse, la situation de &lt;em&gt;"la région du cactus poussant" &lt;/em&gt;... et du soleil couchant. Par ailleurs, je loge dans un ancien palace (pour un prix tout à fait raisonnable) à deux pas du marché des sorcières, les vendeuses de San Pedro (les fameux cactus hallucinogènes) de foeutus de Lama pour le Tio et d'un maté qu'elles vendent la peau rectale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;J'ai eu le temps de rencontrer des gens sympathiques, deux allemands avec qui je partageais quotidiennement le maté, qui m'en ont laissés un bon gros paquet sur leur départ ; une hollandaise avec qui on s'échange maté / thé-guarana ; le coiffeur Guido (non, pas Cavalcanti) - et, en dépit de la taille de la ville, on peut demander des renseignements ici et là, ci et là - &lt;em&gt;"ci git Guido Cavalcanti"&lt;/em&gt; - sans être pris ni pour un petit fou ni pour une grande folle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Concernant les deux photos, une de la &lt;em&gt;valle de la luna&lt;/em&gt; a deux pas de&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SGFYAFELBwI/AAAAAAAAAF8/r7Z0YaSilck/s1600-h/plaza_murillo.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215546601854666498" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SGFYAFELBwI/AAAAAAAAAF8/r7Z0YaSilck/s320/plaza_murillo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; la Paz, et une de la plaza Murillo ou l'on trouve 3 ou 4 bâtiments administratifs. Mais c'est en dessous de la plaza qu'on trouve le triumvirat du pouvoir : le batiment de la vice-présidence, la banque et l'église. Dans un avenir passé (&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;ça c'est pour le processus narratif romanesque&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;) j'irai a Copacabana. Et plus passé encore, j'ai remplacé le Mexique par Cuba, la Havane, vous savez ... sur les traces de mon bon vieil Hemingway, de Manolin et de Santagio. Comme Raphaël (pas le peintre) : &lt;em&gt;"je suis jamais vraiment été allé à l'école / j'ai fait mon tour et puis c'était marre"&lt;/em&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-4738973422916203726?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/4738973422916203726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=4738973422916203726&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4738973422916203726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4738973422916203726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/06/evos-la-paz.html' title='Evo&apos;s La Paz'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SGFV3EURqqI/AAAAAAAAAF0/QK03Ts_737c/s72-c/valle_luna.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-5265512743948347463</id><published>2008-06-10T16:53:00.000+02:00</published><updated>2008-06-10T17:59:40.908+02:00</updated><title type='text'>Le Salar de Davy Jones</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SE6bgZLVv-I/AAAAAAAAAFU/9TtjKk3G9gc/s1600-h/bolivia+128.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210272799730810850" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SE6bgZLVv-I/AAAAAAAAAFU/9TtjKk3G9gc/s320/bolivia+128.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le matin du 5 juin (2008), je montais dans un 4*4 direction "le Salar et le Sud Lipez". Nous étions 8 dans la voiture, dont 6 touristes. Une écossaise, une anglaise, un américain à l'imaginaire précaire et aux manières de psychotique (Harvey), un espagnol (Pablo) et une bolivienne (Marcela) de cochabamba - les deux très sympathiques. Puis les deux officiels, le chauffeur-guide nommé Alex et la cuisto doña Gregoria.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le tour a commencé par un marché artisanal de sel, ou j'ai fait l'acquisition d'un cendrier (en sel, bien sûr), puis nous sommes allés en plein dans le Salar que nous nommions, dans le groupe, &lt;em&gt;"le Salar de Davy Jones"&lt;/em&gt; - comprenne qui pourra - sur l'Isla Inka Uasi, la &lt;em&gt;Casa del Inca&lt;/em&gt;, juste en face de l'Isla del Pescado. Folle étendue de sel, lit asséché des larmes de l'Eternel ; c'est Dieu qui pleure... le sort de la Bolivie. Imaginez un romantique dans le desert, son humeur se calque sur celle de la nature : pensée desertique, imaginaire précaire. C'est un coup a devenir psychopathe (non, pas tout à fait comme Jack Sparrow !).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210282660444783618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SE6keXMwRAI/AAAAAAAAAFs/uFB_zqO2D00/s320/bolivia+150.jpg" border="0" /&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SE6bgZLVv-I/AAAAAAAAAFU/9TtjKk3G9gc/s1600-h/bolivia+150.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;Laguna Cañapa&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Puis nous avons vu des laguna (Cañapa, Hedionda, de Sal, blanca, Colorada, Verde), les eaux thermales dont le centre était à 30% mais les abords gelés ... les geisers entre 90 et 200 degrés - et pendant ce temps là, même avec des chaussettes thermiques, les pieds souffrent de la morsure du froid ! Et la nuit, les bourrasques glacés sur mon visage, le&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SE6c-6Z7JQI/AAAAAAAAAFc/rKTGHmxRQTw/s1600-h/bolivia+194.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210274423558055170" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SE6c-6Z7JQI/AAAAAAAAAFc/rKTGHmxRQTw/s320/bolivia+194.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; reste enfilé dans un sac de couchage sarcophage, sous x couches de couvertures. La nature y est si fantastique, &lt;em&gt;stricto sensu&lt;/em&gt;, qu'elle fait figure de songe... Uyuni, elle, c'est le cauchemars, la déprime, le froid moins pénétrant mais pourtant plus irrévérencieux ; c'est une ville grise avec, pour seule couleur, le Yellow du soleil dont la lumière se diffuse au dedans de la brume tardive mélangée à la poussière du desert... entre Sin City et le cimetière holliwoodien (même pas besoin de boîte a fumée, c'est naturel !).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-5265512743948347463?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/5265512743948347463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=5265512743948347463&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/5265512743948347463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/5265512743948347463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/06/le-salar-de-davy-jones.html' title='Le Salar de Davy Jones'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SE6bgZLVv-I/AAAAAAAAAFU/9TtjKk3G9gc/s72-c/bolivia+128.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-2564092533562830561</id><published>2008-06-02T01:56:00.001+02:00</published><updated>2008-06-02T03:01:15.596+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Suite au message précédent, il y a eu bloequeo routiers a Sucre et Oruro. Bloqueo déja terminé : à présent c'est plutôt Trinidad, ville du département de Béni, qui attire l'attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nouvelles &lt;strong&gt;politique&lt;/strong&gt; du front, par votre reporter préféré, Tintin à la houpe. Les symboles soit-disant incas de "Tintin et le temple solaire" sont en fait de l'éthnie de thiuanaco, non inca. Passons.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Aujourd'hui, 1 juin 2008, le département de Béni a voté en faveur de l'autonomie départementale, avec 88.6% de &lt;em&gt;Oui&lt;/em&gt;. Les massistes auront beau être experts en manipulation de statistiques, difficiles de parler d'un refus de la population à s'autonomiser, et pourtant, ils l'ont dit. Passons. Chose fondamentale que je viens tout juste de comprendre, grâce à doña Vicenta : il est possible qu'Evo ne remplisse pas son mandat jusqu'en 2011 comme c'était prévu. &lt;strong&gt;Mais comment ?&lt;/strong&gt; C'est simple : à chaque referendum en faveur de l'autonomie d'un département, Evo révoque, il disqualifie la légitimité et la légalité du vote ; comme disait Jorge l'ancien vice-président &lt;em&gt;"el Evo recouvre le referendum du manteau de l'illégalité"&lt;/em&gt;. C'est ce qu'on qualifie de "revocatorio", seulement voilà, après 8 revocatorios presidentiels, la &lt;strong&gt;loi&lt;/strong&gt; permet aux départements de décider si oui ou non le président est destitué de son pouvoir. Il s'agit d'un garde-fou pour se prémunir d'une éventuelle dictature. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5207070840211851506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SEM7V0cfSPI/AAAAAAAAAFM/NYy72z-Kq8Q/s320/linera%2Bmorales.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;Donc voilà : les départements votent les uns après les autres en faveur de l'autonomie (Santa Cruz, Pando, Béni) et Morales révoque, creusant sa propre tombe... On se demande si les armes que lui fournissent Cuba et le Venezuela ne serviront pas le moment venu de sa (très probable) déstitution.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Inventons notre quotidien, entre les jets de pierre et les crachats de lamas.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-2564092533562830561?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/2564092533562830561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=2564092533562830561&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2564092533562830561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2564092533562830561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/06/nouvelles-politique-du-front-par-votre.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SEM7V0cfSPI/AAAAAAAAAFM/NYy72z-Kq8Q/s72-c/linera%2Bmorales.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-3373042812457853125</id><published>2008-05-29T01:10:00.000+02:00</published><updated>2008-05-29T01:58:34.470+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SD3tINsmxAI/AAAAAAAAAE8/uYgOHfowB94/s1600-h/Imagen+003.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205577469681648642" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SD3tINsmxAI/AAAAAAAAAE8/uYgOHfowB94/s320/Imagen+003.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai visité le domaine du &lt;em&gt;Tio&lt;/em&gt; : les mines. C'est fou, &lt;strong&gt;mine&lt;/strong&gt; de rien... !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avec un guide sympathique (don &lt;em&gt;Rénan&lt;/em&gt;) et une touriste hollandaise d'Amesterdam (&lt;em&gt;Karina&lt;/em&gt;) ; nous étions donc trois pour cette montée aux Enfer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant l'entrée de la galerie, du sang dégoulinant encore, c'était les sacrifices de lamas offerts a la Pachamama pour demander prospérité (richesse). A l'intérieur, trés vite on croise une statue du Tio, alcool, feuilles de coca et clopes a ses cotés et dans ses bras : ce sont des offrandes, pour obtenir de lui la bénédiction, prosperité (toujours) et surtout sécurité. Le guide fait une offrande d'alcool a 96% pour le Tio, puis il boit une gorgée : c'est la meme coutume a Sucre vis-a-vis de la Pachamama. Ensuite, il me passe la bouteille, je fais pareil. La fille, en revanche, n'a pas suivi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On continue, il nous explique que le Tio (qui a un gros sexe !) s'accouple avec la Pachamama, la Tierra Madre, et que les minerais sont le produit de leur accouplem&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SD3uRNsmxBI/AAAAAAAAAFE/t8Q6nvcZb10/s1600-h/Imagen+002.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205578723812099090" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SD3uRNsmxBI/AAAAAAAAAFE/t8Q6nvcZb10/s320/Imagen+002.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ent. Il ajoute que les femmes ne travaillent pas dans la mine : si elles le faisaient, la Pachamama (qui est comme leur protectrice) s'irriterait, ne s'unirait plus au Tio, et il n'y aurait donc plus de minerais.  Ils disposent aussi d'une statue de Jésus, et don Rénan dit "nous croyons en trois déités : la Pachamama, le Christ, et le Tio" - le synchrétisme culturo-religieux est donc au rendez-vous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin bon, jusque la, le tour demeure bien sympathique mais le tout se complique quand il faut monter un niveau au dessus : plus chaud, moins d'oxygene, d'etroites galeries a monter a l'aide d'une corde (&lt;em&gt;et fans les gants...&lt;/em&gt;). Si on avancait recourbé, maintenant c'est a 4 pates qu'on avance quelques fois. Le sol, lui, est plus sec : on respire la poussiere de la roche et celle des dynamites. Quelques fois, il nous dit &lt;em&gt;"ne marchez pas la, on ne sait jamais quand cette partie rocheuse va tomber"&lt;/em&gt; ; a un autre moment, les dynamites petent, le guide compte les coups (comme dans le documentaire que tout le monde a deja vu). Comme l'oxygene se rarefie, Karina est au bord de tomber dans les vapes (moi aussi mais je le cache mieux !), c'est opressant (et tout le chemin qu'il va falloir re-faire pour sortir). Au passage, nous sommes mis au courant des appétences du Tio : quand une galerie fait trop de morts, les locaux disent qu'ils sont dévorés par le Tio.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans la mine, on rencontre des chariots, des mineurs, on leur offre boissons, clopes ou feuilles de coca. Eh oui, un mineur, ca fume comme un pompier. Aprés le tour, on est allé boire un vers avec le guide. C'était "en extra". Et comme photos : l'entrée des mines d'abord, les abords de la laguna de Tarapaya ensuite. Le contraste étouffant / grands espaces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;hr /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et la petite info politique en prime : puisque la ville de Sucre avait refusé l'Evo pour son anniversaire, celui-ci a fait un appel aux &lt;em&gt;campesinos&lt;/em&gt; de tous les départements afin qu'ils ne desservent pas dans la ville de Sucre !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-3373042812457853125?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/3373042812457853125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=3373042812457853125&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3373042812457853125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3373042812457853125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/05/jai-visit-le-domaine-du-tio-les-mines.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SD3tINsmxAI/AAAAAAAAAE8/uYgOHfowB94/s72-c/Imagen+003.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-8856638556207544474</id><published>2008-05-24T20:13:00.000+02:00</published><updated>2008-05-24T20:25:14.425+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Entre une visite (froide) de la &lt;em&gt;Casa de la Moneda&lt;/em&gt; et un café Potosino (avec liqueur de mente), quelques nouvelles politique - du front et du menton...&lt;/div&gt;&lt;em&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Tout éclate, fuyez !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Comme disait Dussolier : &lt;em&gt;"j'adore l'odeur du napalme de bon matin"&lt;/em&gt;. Passons.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comme le département de Béni (je vous rappelle que c'est u&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SDhdB9smw9I/AAAAAAAAAEk/1VKxR8QwBXM/s1600-h/mapbolivia.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204011657749513170" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SDhdB9smw9I/AAAAAAAAAEk/1VKxR8QwBXM/s320/mapbolivia.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ne région camba) allait voter autour de l'autonomie départementale (eh oui, eux aussi) au 1 juin a Trinidad, ce matin, on aura vu débouler, dans la même ville de Trinidad, le vice président Alvaro &lt;strong&gt;Garcia&lt;/strong&gt; Linera. Comme disait la restauratrice ce matin &lt;em&gt;"sigue la propaganda"&lt;/em&gt; : Che Alvaro propose a la ville contestataire de leur apporter une aide financiere (de combien, on ignore encore) - et tout ça, avec l'argent gagné grâce a la nationalisation de l'exploitation du gaz et des minerais... autrement dit "tout ça grâce a l'Evo" - et tout le monde acclame l'Evo, Alvaro, le MAS et l'argent. (non, je n'ai pas de parti-pris, a part pour le charisme garcia-linerique) /En attendant, on ne sait plus si le referendum aura lieu pour Beni...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et une tite photo de mon itinerarius effectuéus.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-8856638556207544474?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/8856638556207544474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=8856638556207544474&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/8856638556207544474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/8856638556207544474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/05/entre-une-visite-froide-de-la-casa-de.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SDhdB9smw9I/AAAAAAAAAEk/1VKxR8QwBXM/s72-c/mapbolivia.png' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-1841241752309884605</id><published>2008-05-17T15:26:00.000+02:00</published><updated>2008-05-18T01:39:19.496+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SC9qnQRzPpI/AAAAAAAAAEc/hCIUqBdnuXk/s1600-h/Imagen+052.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SC9qnQRzPpI/AAAAAAAAAEc/hCIUqBdnuXk/s320/Imagen+052.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201493317253283474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Tout en regardant la manifestation armée de Santa Cruz a la TV (autour de l'autonomie), ce matin, j'ai discuté &lt;em&gt;politique&lt;/em&gt; avec la restauratrice chez laquelle je vais tous les matins :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Elle m'a d'abord parlé de la hausse des prix depuis qu'Evo est au pouvoir. Il y a deux ans, le kilo du meilleur filet de viande coutait dans les 18BS, actuellement c'est dans les 38. La flota, dans les 50, maintenant dans les 80BS. La restauratrice explique qu'Evo ne veut pas donner d'explications autour du sujet de la hausse des prix : on ne sait donc pas trop a quoi c'est du ni a qui ca profite. Ce qui est sur, c'est que les campesinos (les paysans) soutiennent Morales, pour la plupart. La restauratrice soutient que c'est juste parce qu'ils sont payés pour le soutenir. Il y a aussi propagande ou pots de vins jusque dans les écoles puisqu'on voit des spots publicitaires dans lesquels des gamins de 10-14 ans défendent Evo et lancent le slogan &lt;em&gt;"Evo cumple !!"&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La restauratrice ajoute que, selon elle, il va bientot y avoir une révolution. Il n'y aurait, ajoute-t-elle, jamais eu autant de morts que sous sa présidence : des morts qu'on doit aux manifestations qui ne sont pas toujours pacifique. Chavez et Cuba donneraient des armes aux campesinos pour mener la guerrilla contre SCZ, en défaveur de l'autonomie (et Santa Cruz, ses armes, ou les prend-elle ? n'oublions pas que les cliniques cubaines gratos sont installées surtout a Santa Cruz).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-1841241752309884605?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/1841241752309884605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=1841241752309884605&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1841241752309884605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1841241752309884605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/05/ce-matin-jai-discut-politique-avec-la.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SC9qnQRzPpI/AAAAAAAAAEc/hCIUqBdnuXk/s72-c/Imagen+052.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-1127933337917576993</id><published>2008-05-15T17:23:00.000+02:00</published><updated>2008-05-15T17:37:56.007+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SCxYnARzPoI/AAAAAAAAAEU/6d88JVgrl2I/s1600-h/potosi+010.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200629096818884226" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SCxYnARzPoI/AAAAAAAAAEU/6d88JVgrl2I/s320/potosi+010.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Hier a midi, je partais de la ville de Sucre, dans le département de Chuquisaca, dirrection la cité de Potosi (département de .... Potosi !). Comme dit le routard à propos de Potosi &lt;em&gt;"c'est la ville de plus de 100'000 habitants la plus haute au monde : meme Lhassa est battue !"&lt;/em&gt;. Et c'est patrimoine de l'humanité, toussa, toussa - je confirme que c'est la plus belle ville que j'aie vue en Amérique du Sud. Plus beau encore que Sucre (mais rien ne vaudra la chaleur et l'humanité des propriétaires de l'Hotel Pachamama sureñien). Oui, parce qu'un "sucré", on l'appelle "sureño" (et la bière, c'est la sureña).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les rues de Potosi sont etroites (comme celles de mon c... Montcuq), enfin pas toutes. Il y a des rues spécifiquement piétonnes qui m'évoquent celles d'Evian (type de carrelage rouge-blanc-gris). Et le mal des hauteurs ? Nada. Bon, j'avais pris des diurétiques en préventif (effets secondaires : j'ai des fourmis dans les extremités, épisodiquement) et je me suis rempli de maté de coca ultra-concentré que j'avais préparé la veille. Ah oui, le coca ... fait fonctionner la vessie. Je me suis vu contraint de marquer mon territoire en plein desert...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Allez, une photo d'église. Le famoso Cerro Rico, ce sera pour plus tard.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-1127933337917576993?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/1127933337917576993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=1127933337917576993&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1127933337917576993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1127933337917576993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/05/hier-midi-je-partais-de-la-ville-de.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SCxYnARzPoI/AAAAAAAAAEU/6d88JVgrl2I/s72-c/potosi+010.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-3829290794102479613</id><published>2008-05-11T23:19:00.000+02:00</published><updated>2008-05-12T17:19:59.706+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SCdqEwRzPmI/AAAAAAAAAEE/lQDiyiL4BaA/s1600-h/parc.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199240924734111330" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SCdqEwRzPmI/AAAAAAAAAEE/lQDiyiL4BaA/s320/parc.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a quelques temps, avec trois francais (désolé pour le manque d'accents, cédilles, &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;toussa&lt;/span&gt;), un lituanien et une bolivienne rencontrée a Sucre (Mabel) nous nous sommes rendu (a la police) - non - nous nous sommes rendu a une &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;fiesta nativa&lt;/span&gt;. Mémorable : tout débutait par une priere a la Pachamama (madre-tiera), puis des offrandes a la Pachamama, ou chacun offrait un peu de &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;trago&lt;/span&gt;, tournant autour de l'offrande, avant de faire mine d'en boire une gorgée et de passer la bouteille au suivant. On demande prosperité et fertilité (des terres en particulier). En général, elle est représentée par une mere qui tient deux enfants (symboles de fertilité) un crapeau et un serpent (symboles de richesses et de prosperité).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SCdsHQRzPnI/AAAAAAAAAEM/o3p7oNj4vVQ/s1600-h/IMG_0037.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199243166707039858" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SCdsHQRzPnI/AAAAAAAAAEM/o3p7oNj4vVQ/s320/IMG_0037.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, avec un francais j'ai visité le Parc &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Cretacico&lt;/span&gt; (a dinosaures), dont voici une photo. La deuxieme photo ne représente pas autre chose que la vue depuis ma chambre d'hotel. Pues ; le 14 du mois, en principe, je pars pour &lt;span style="FONT-STYLE: italic"&gt;Potosi&lt;/span&gt;. Comme quoi j'éviterai l'anniversaire de la ville de Sucre (qui promet d'etre mouvementé).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Post-Scriptum : j'ai ajouté un "bloc" au blog, il s'intitule "pensée" et se trouve sur la gauche. J'y mettrai, de temps à autre, ma "pensée du jour".&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-3829290794102479613?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/3829290794102479613/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=3829290794102479613&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3829290794102479613'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3829290794102479613'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/05/il-y-quelques-temps-avec-trois-francais.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SCdqEwRzPmI/AAAAAAAAAEE/lQDiyiL4BaA/s72-c/parc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-1033070685365682835</id><published>2008-04-26T02:49:00.000+02:00</published><updated>2008-04-26T03:04:16.470+02:00</updated><title type='text'>Et maté</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;"El maté", le nom de la calebasse dans laquelle on boit une herbe (la &lt;em&gt;yerba maté&lt;/em&gt;), l'aide d'une "paille" a embout filtreur (la &lt;em&gt;bombilla&lt;/em&gt;). Maté signifie "calebasse" en qechua mais, par extension, il designe aussi l'infusion : on dit "je bois un maté", "tu veux un maté de coca ?". En effet, s'il n'y a qu'un type de "yerba maté" on peut y ajouter d'autres infusions : coca, boldo, etc. Les vertus curatives sont reconues : c'est anti-cancerigene et tonique (a ne pas boire le soir, c'est comme le thé noir ou le café).&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193353010486366514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SBJ_DCc-0TI/AAAAAAAAAD8/7C5HtAGvf7E/s320/mate.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Donc on le prepare pour la premiere utilisation : on rend le bois plus spongieux en y laissant reposer l'herbe durant trois ou quatre jours avec un peu d'eu froide, puis on le vide et le nettoie a l'eau clair. Ensuite, pres pour l'utilisation : trois quart d'herbe, d'autres feuilles si on veut (boldo, mente, etc) et on y vers l'eau chaude (de preference, qui n'a pas bouilli car elle desintegre la plante et celle-ci perd son gout au bout de trois "infusions").&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin, je ne veux pas repeter ce qu'on trouve sur wikipedia puisque je le consomme "authentiquement" ; l'article wiki manque de cachet.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-1033070685365682835?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/1033070685365682835/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=1033070685365682835&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1033070685365682835'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1033070685365682835'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/04/et-mat.html' title='Et maté'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SBJ_DCc-0TI/AAAAAAAAAD8/7C5HtAGvf7E/s72-c/mate.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-1017712634045059627</id><published>2008-04-20T22:10:00.000+02:00</published><updated>2008-04-20T22:45:18.128+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191427966443026546" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SAuoOujdeHI/AAAAAAAAADs/qGKEOSWRaGQ/s320/IMG_0013.jpg" border="0" /&gt;Reveil a 7 heures du matin pour aller (en bus) au village de Tarabuco, a 65km au Sud-Est de la ville de Sucre. Chaque dimanche, s'y tient le mercado du siecle. Retour a 14h30, et entre-temps, j'ai fait les empletes : j'ai donc achete un awayo (tissu pour porter objets, vetements sales, ce qu'on veut), un petit sac dans lequel on met les feuilles de coca (je ne me souviens plus du nom de la bete), de la coca (puisque je n'en ai pas trouve a Sucre, j'ai eu le plaisir d'en trouver - enfin, depuis tout ce temps - a Tarabuco) et une chemise qui ressemble aux camisas chiquitania.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SAurMujdeII/AAAAAAAAAD0/ioHgfZyBj0A/s1600-h/IMG_0014.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191431230618171522" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SAurMujdeII/AAAAAAAAAD0/ioHgfZyBj0A/s320/IMG_0014.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et bien sur, encore des rencontres avec des touristes francais (du Sud) et allemands (avec lesquels on parle espagnol, pour se comprendre). Rien de tel que le voyage pour experimenter "la croisee des chemins". Une discussion avec d'autres touristes m'ont convaincu de la beaute du Perou (ou je compte aller, en principe avec Fernanda, si ca tient encore pour elle).&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-1017712634045059627?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/1017712634045059627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=1017712634045059627&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1017712634045059627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/1017712634045059627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/04/reveil-7-heures-du-matin-pour-aller-en.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SAuoOujdeHI/AAAAAAAAADs/qGKEOSWRaGQ/s72-c/IMG_0013.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-6586712873211483055</id><published>2008-04-15T16:44:00.000+02:00</published><updated>2008-04-15T16:57:14.390+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SATBsUwtCFI/AAAAAAAAADc/lVbY3-TE64Q/s1600-h/IMG_0499.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189485637869045842" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SATBsUwtCFI/AAAAAAAAADc/lVbY3-TE64Q/s320/IMG_0499.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis donc arrive a Sucre dimanche matin (le 13 avril) apres 14 heures de route (en bonne partie asphaltee) dans un bus-lit bien agreable. En attendant, l'otite que j'avais depuis quelques jours a bien profite de l'altitude pour me faire souffrir. C'est la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189486007236233314" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SATCB0wtCGI/AAAAAAAAADk/Sf6QPXsFYZU/s320/IMG_0507.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Donc, Sucre, patrimoine de l'humanite protege par l'Unesco (tout comme Potosi qui ne se trouve qu'a 3 heures de route). Tout comme Potosi, elle est consideree comme "route de l'argent" mais, alors que Potosi se trouve deja en hauteur (sur la cordilliere des Andes), Sucre est une vallee entouree de deux collines qui percent les nuages. La region est entre chaud et froid, comme entre Colla et Camba - on change au minimum deux fois de vetements dans la meme journee ; l'alentour est desertique (de roches) et, comme disait l'autre, "c'est le Tibet des Ameriques".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-6586712873211483055?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/6586712873211483055/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=6586712873211483055&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/6586712873211483055'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/6586712873211483055'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/04/je-suis-donc-arrive-sucre-dimanche.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/SATBsUwtCFI/AAAAAAAAADc/lVbY3-TE64Q/s72-c/IMG_0499.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-3810392943145252165</id><published>2008-04-08T15:14:00.000+02:00</published><updated>2008-04-08T15:17:43.404+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Apres 12 heures de tape-cul et de froid (j'aurais du prendre une couverture...), je suis enfin arrive a Santa Cruz (ou il y a le net, contrairement au net de San Ignacio qui foire beaucoup), chez la soeur de Bertha.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Actuellement, des bloqueo sur la route de Sucre, je partirai dans 2 ou 3 jours, apres avoir achete un grand sac-a-dos et parcouru le routard.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-3810392943145252165?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/3810392943145252165/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=3810392943145252165&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3810392943145252165'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3810392943145252165'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/04/apres-12-heures-de-tape-cul-et-de-froid.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-2669741790044045214</id><published>2008-04-04T21:09:00.000+02:00</published><updated>2008-04-04T21:15:43.624+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je viens d'acheter mon billet pour Santa Cruy ; je pars lundi qui vient (seul). J'irai chercher mon passeport et ma carte de residence et ensuite (si j'arrive enfin a les obtenir) je vais plus loin : Sucre, Potosi, Uyuni, Orruro, la Paz et Cochabamba... Sac au dos.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est tres probable que vous n'aurez droit qu'a du texte, sans photos.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-2669741790044045214?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/2669741790044045214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=2669741790044045214&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2669741790044045214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2669741790044045214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/04/je-viens-dacheter-mon-billet-pour-santa.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-5078846567150373417</id><published>2008-03-11T18:04:00.000+01:00</published><updated>2008-03-11T18:19:00.470+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R9a9rMhPWyI/AAAAAAAAADM/p5AsKLGHtJY/s1600-h/fleurs1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176533371501632290" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R9a9rMhPWyI/AAAAAAAAADM/p5AsKLGHtJY/s320/fleurs1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voici déjà un certain temps que nous avons fêté la pendaison de crémaillère. Malgré la pluie en début de soirée, nous avons pu profiter de la terrasse qui, ce soir-là, faisait office de piste de danse. Nous étions au vin rouge ou à la bière, certain au whisky, le tout accompagné des délicieuses feuilles de coca : l’herbe sainte selon l’Évo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;*&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le pays a sans doute assez à faire avec la culture de coca pour ne pas cultiver encore les serpents de la raison, ce que j’écris n’est pas venimeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que Bachelet disait à une femme, je peux le dire à la coca … heu, non … je peux le dire à la Bolivie : « tu m’emmènes, tu m’entraînes tellement loin de moi ! » . C’est l’extasie … heu, non … c’est l’extase. Ma conscience est comme arrachée à elle-même, le nouveau monde l’appelle au dehors (ce qu’ils sont pompeux, ces philosopheux) – quand je croise le regard et le sourire de Dame Bolivie, quand elle me salue de la main ou d’un signe de tête, je vas me prendre à ses lèvres. Ses lèvres sont comme un nœud coulant autour de mon coup. Ah ! Si j’avais la verve – non, pas la verge – ah, si j’avais la verve de Dante, louer cette femme serait mon seul plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mode Foucault : La Bolivie propose une vie d’extérieure. On « sort de soi » histoire d’habiter les relations ou la nature. Buber disait « fais de toi un autel pour Dieu », je dis « Ici, les autres sont un autel pour moi ». On passe la plupart de notre temps à l’extérieur des maisons aménagées, sous les avant-toits qu’on appelle « corredors » : là ou l’on court. Mais il n’y a que les enfants pour y courir, pour y errer. Errer, c’est être dans l’erreur.&lt;br /&gt;C’est les vieux corredors et la nature qu’on habite ; adieu les dedans aménagées. Il n’y a que l’européen pour rentrer en lui-même, pour se replier dans son terrier, dans les profondes galeries de son intériorité. Il n’y a que lui pour préférer le secret au dialogue, le « Je » au « Tu ». Il n’y a que l’européen pour ressembler au fœtus, prostré.&lt;br /&gt;A l’intérieur des maisons, on aurait l’impression de se trouver comme des pions : vous savez, debout sur des catelles, debout sur un sol quadrillé. Debout sur un échiquier. Mais mon regard est tout comme celui des gens d’ici, tourné vers la mer mêlée au soleil ; ou plutôt le lac mêlé au soleil. On préfère les grands espaces : illustrent-ils la liberté, l’infini ou l’éternité. Rimbaud disait « l’éternité, c’est la mer mêlée au soleil » et Hemingway ne le démentirait pas, ni moi non plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mode Bucoliques : Enfin, hier soir, c’est la nature qui s’est donnée à moi et non moi qui me suis donné à elle. Elle a laissé son emprunte dans ma mémoire et sur mon cœur&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R9a-qMhPWzI/AAAAAAAAADU/iVGteL87DGE/s1600-h/fleurs2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176534453833390898" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R9a-qMhPWzI/AAAAAAAAADU/iVGteL87DGE/s320/fleurs2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;. Je suis marqué maintenant du sceau de sa présence.&lt;br /&gt;C’était un grand tableau : il avait plu en cours de journées de sorte que, le soir venu, l’air était tout rempli de la brume qui s’échappait du sol encore chaud. Les contours des choses se sont mis à se chuchoter des mots d’amour, ils se confondaient les uns dans les autres, la mer était mêlée au soleil, la terre au ciel, les feuilles aux troncs d’arbres ; la vie avec la mort, le rouge avec le noir. Les doux contours s’épousaient les uns les autres. On se serait cru dans un pastel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie était un théâtre en feu mais ce soir, la vie est un pastel.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-5078846567150373417?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/5078846567150373417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=5078846567150373417&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/5078846567150373417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/5078846567150373417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/03/voici-dj-un-certain-temps-que-nous.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R9a9rMhPWyI/AAAAAAAAADM/p5AsKLGHtJY/s72-c/fleurs1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-6498359635085201576</id><published>2008-02-26T20:34:00.000+01:00</published><updated>2008-02-26T20:42:44.694+01:00</updated><title type='text'>Historique des depenses</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R8RqriFR-OI/AAAAAAAAAC0/urlarv--t9k/s1600-h/plata.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171375568244046050" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R8RqriFR-OI/AAAAAAAAAC0/urlarv--t9k/s320/plata.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Lorsque j’étais à Santa Cruz histoire de produire ma carte de résidence pour un an, voici quelles ont été les dépenses : 74 bolivianos de taxi, 2 boliviano d’Internet, 130 bolivianos de transports entre San Ignacio de Velasco et Santa Cruz, 10 bolivianos pour des cintres et 1'015 bolivianos pour la carte de résidence. Soit un total de 1’162 bolivianos, c’est-à-dire environ 155 dollars pour trois jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rentré à San Ignacio de Velasco le 26 janvier 2008[…] voici quelles ont été les dépenses jusqu’au 22 février :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5.5 de net le 26 janvier ; 10 bs pour deux hamburgers ; un repas pour deux à 34 bs ; des feuilles de coca plus une bouteilles de trago pour 15 bs ; la lessive pour 10 bs ; un jus de pomme à 4 bs ; un hamburger à 5 bs ; un dentifrice ajouté à un shampoing pour 18 bs et un repas pour deux personnes à 33 bs. Après, ce fut le 3 février, c’est-à-dire le début du carnaval, lendemain du défilé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois jours de carnaval ont demandé 24 bs de trago ; un repas pour 20 bs ; de la cerveza pour 50 bolivianos ; deux anticucho (repas) pour 7.5 pesos ; du ñunge&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R8RrgCFR-PI/AAAAAAAAAC8/1owDymfqiKc/s1600-h/danse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5171376470187178226" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R8RrgCFR-PI/AAAAAAAAAC8/1owDymfqiKc/s320/danse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ño pour 30 bs ; cigarettes, trago et anticucho (bis) pour 31 bs. Soit un total d’environ 162 bolivianos, c’est-à-dire environ 22 dollars pour les trois jours de carnaval. Etc, etc.&lt;br /&gt;[…]Les dépenses ont été telles qu’il y eu, jusqu’au 22 février, il y eu 2'535 bolivianos dépensés, c’est-à-dire près de 340 dollars. Quant aux frais extra-ordinaires, il y eu environ 60 bolivianos de frais médicaux, moins de 10 dollars ; 455 bolivianos comme investissement en tant que petit crédit, c’est-à-dire près de 65 dollars ; draps et vêtements salis à jamais lors du carnaval, 120 pesos c’est-à-dire environ 15 dollars. Sans ces frais extra-ordinaires, on arrive à un total de 250 dollars pour un mois.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-6498359635085201576?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/6498359635085201576/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=6498359635085201576&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/6498359635085201576'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/6498359635085201576'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/02/historique-des-depenses.html' title='Historique des depenses'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R8RqriFR-OI/AAAAAAAAAC0/urlarv--t9k/s72-c/plata.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-9212496428894764963</id><published>2008-02-20T21:51:00.000+01:00</published><updated>2008-02-26T20:46:35.128+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Chers lecteurs, cheres lecteuses, je suis (donc je ponce ... Pilate) ... nous sommes en plein demenagement. Pierre ponse. Donc je ne publierai pas sur le blog pendant encore quelques jours ou semaines. Bref, je publie demain (un demain bolivien).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, Bergamme : ici, en Bolivie, a San Ignacio, Dieu n'est pas mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attends... le fantome de Buber me souffle : "Dieu n'est pas mort, c'est une eclipse". Et puis, je prefere la pensee imaginative, elle a encore de beaux jours devant elle. Celle reflexive est refermee sur elle-meme, arride. C'est un ouroboros morbide bien loin de celui des naturphilosophes, des alchimistes, toussa, toussa.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-9212496428894764963?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/9212496428894764963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=9212496428894764963&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/9212496428894764963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/9212496428894764963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/02/chers-lecteurs-cheres-lecteuses-je-suis.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-2486518857043288052</id><published>2008-02-06T15:23:00.000+01:00</published><updated>2008-02-06T15:39:26.276+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R6nEsWHQ92I/AAAAAAAAACk/kArp0T_J9r0/s1600-h/blog-comparsa.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5163874713886324578" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R6nEsWHQ92I/AAAAAAAAACk/kArp0T_J9r0/s320/blog-comparsa.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Que de journées mouvementées depuis le 2 du mois. Effectivement, le 2 était un jour de défilé « pré-carnaval ». Puis le carnaval enchaînait (et n’est pas encore terminé) le 3, le 4 et le 5. Lorsque le carnaval a lieue, se réunissent des gens pour former des groupes, des comparsa. Ils se déplacent ensemble la plupart du temps, durant ces trois (ou 4, avec le défilé) jours. Ils boivent ensemble, festoient, etc. Tous habillés avec le costume du groupe, le nom du groupe inscrit dessus.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Un de ces groupes reste très souvent à une cinquantaine de mètres de la maison de Don Rufo, où on passe le plus gros de notre temps. Musique à fond en perspective, jets d’eau et de peinture, bombe à eaux… avant-hier, chacun a passé a l'eau ; hier j'ai passé a la boue et a la pinture en plus. La totale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, pour répondre à Eve, ma tantine à moi, mon nom d’auteur serait&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R6nGQGHQ93I/AAAAAAAAACs/Sty_J8Bh1h8/s1600-h/blog-fourmis.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5163876427578275698" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R6nGQGHQ93I/AAAAAAAAACs/Sty_J8Bh1h8/s320/blog-fourmis.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; probablement le mien propre (ou sale ?). En outre, j’ai re-titré selon des couleurs plus juives : La tragédie judéo-chrétienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre jour, lors d’une ballade en solitaire jusqu’à la statue du Christ rédempteur, à quelques kilomètres d’ici, j’ai inauguré le mode « macro » de l’appareil photo. C’est un mode qui permet de prendre des photos de très près. Voici donc une comparasa de fourmis. Et j’espère que vous savourerez la photo, je me suis « cassé » le dos en la prenant, en me baissant. C’est une photo accouchée dans la douleur.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-2486518857043288052?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/2486518857043288052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=2486518857043288052&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2486518857043288052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/2486518857043288052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/02/que-de-journes-mouvementes-depuis-le-2.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R6nEsWHQ92I/AAAAAAAAACk/kArp0T_J9r0/s72-c/blog-comparsa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-3234810146783907182</id><published>2008-01-23T20:38:00.000+01:00</published><updated>2008-01-23T21:09:48.530+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R5eZ6GHQ9zI/AAAAAAAAACM/UtdrJHYGV5g/s1600-h/represa.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158761121528739634" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R5eZ6GHQ9zI/AAAAAAAAACM/UtdrJHYGV5g/s320/represa.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après avoir experimenté l’être-au-monde, l’être-avec, l’être-saoul, l’être-qui-mâche-de-la-coca, j’ai vu aujourd’hui que le-chien-avait-failli-bouffer-le-perroquet. Quelle poisse, cette vieille machine à écrire d’Heidegger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah, voilà, un ordinateur ! J’en ai gardé une belle plume (du perroquet, pas de la machine à écrire).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lundi 21 janvier, le matin nous avons apporté une dizaine de sacs de ciments et la quasi-intégralité du mobilier (toilettes, pieds de lampes, plantes, etc). L’après-midi, après avoir dégusté le délicieux cafecité de don Rufo, j’ai pris congé de donnia Sueur (la pauvre) pour me consacrer à ce qui pourrait devenir mon premier livre. Il porte le joli titre de « La tragédie chrétienne » et mûrit depuis plus d’un an. Ayant muté plusieurs fois – pour quand sera-ce le papillon ? 46 pages à ce jour-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A part ça, une légende locale dit que celui qui boit l’eau du lac de San Ignacio de Velasco restera. En ai-je bu ? Ça, c’est un secret. Je serai complètement opaque et imperméable sur le sujet. Et toc ! […]il me plairait bien d’en connaître plus sur cette légende. Au pis, je pourrais broder autour. Publier une « enquête » comme celle d’Hérodote serait un rêve (eh oui, le titre du blog vient de là), ou bien publier une « geste des boliviens » qui ressemble&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R5eermHQ91I/AAAAAAAAACc/rl6CMMfeAfg/s1600-h/verite.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5158766369978775378" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R5eermHQ91I/AAAAAAAAACc/rl6CMMfeAfg/s320/verite.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;rait à la Geste des Danois de Saxo Grammaticus. Il reste encore tant d’autres formes à plagier, des contes de Grimm aux Récits hassidiques de Buber. Derrière chacun de ces pavés, se profil l’idée d’en-quête, de dialogues, de « récolte » d’info, de témoignage, toussa, toussa, blabla blablabla bla et fissa-fissa sur stupida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En prime, une photo du fameux lac et une photo plus « vraie » entendu que dans le cadre de la photographie, plus on s’approche de l’objet, plus on est proche de la vérité. Et si on va trop près, on meurt. (vive Capa) – J’ai pris ces photos-là aujourd’hui même, lors d’une bien bonne balade avec Sami.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-3234810146783907182?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/3234810146783907182/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=3234810146783907182&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3234810146783907182'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3234810146783907182'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/01/aprs-avoir-experiment-ltre-au-monde.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R5eZ6GHQ9zI/AAAAAAAAACM/UtdrJHYGV5g/s72-c/represa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-7542252693013449566</id><published>2008-01-17T18:03:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T21:53:15.031+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Depuis dimanche 14 jusqu’à aujourd’hui jeudi 17 janvier, nous étions à Santa Crùz, avec Bertha, pour produire ma « carte de résidence pour un an ». On résidait chez l’une de ses sœurs qui vient d’emménager à Santa Crùz. Femme de militaire, elle habite dans une zone militaire : un cartel. Elle a une fille et un fils (Franz David), et un mari assez haut placé dans le cartel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour accélérer la production de ma carte de résidence, j’ai payé un avocat qui en fait son travail. Quant à la carte d’identité d’une amie de Bertha, nous avons dû payer un policier afin qu’il accélère la production de la nouvelle carte. C’est le système à double vitesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, on me demandait sur le blog quel genre d’animaux il y a ici (eh oui, je lis toujours vos commentaires) alors je réponds : à San Ignacio, on voit des chevaux, des ânes, des poules et des coques, des vaches, des chiens en liberté. Des perroquets, bien peu. Il y a aussi de drôles d’animaux qu’on appelle « menonita » (ménons ou ménonites, en français ?) : ce sont des gens originaires de Suisses, formés après la Réforme protestante et apparemment dépendants de la Réforme en question. Ils sont tous vêtus d’un pantalon à bretelles, bleu marine ou parfois noir, genre « bleu de travail ». Avec une chemise, généralement à carreau. Un couvre-chef, parfois une casquette mais plus souvent un chapeau de paille de péouse. Ils sont d’ailleurs versés dans la paysannerie et vendent leur produit de ferme, beurre, fromage, etc. On mange du bœuf, du porc, du poulet. Mais des menonita, on n’en mange pas.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour les photos, il faudra attendre un peu.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-7542252693013449566?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/7542252693013449566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=7542252693013449566&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/7542252693013449566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/7542252693013449566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/01/depuis-dimanche-14-jusqu-aujourdhui.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-4613337202547824675</id><published>2008-01-08T18:08:00.000+01:00</published><updated>2008-01-08T18:17:43.534+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R4OvCyMWp-I/AAAAAAAAAB4/fLeMf8ekxGc/s1600-h/blog_IMG_0113.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153154861010167778" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R4OvCyMWp-I/AAAAAAAAAB4/fLeMf8ekxGc/s320/blog_IMG_0113.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Comme il est "coutume" que les enfants appellent les plus grands "tio" (oncle), ceux de la famille m'appellent comme ça, ou alors "tio Vincent", comme David est Tio David.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre jour, j'ai bu un thé à la coca : rien à voir avec le goût du coca cola ! Peu commun, pas mauvais mais n'égal pas le goût de café (du vrai, de l'écolo qui plairait à J-P. Koffe) ou celui de la chicha (boisson nationale à base de maïs).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 28 au soir, on a mangé une fondue au fromage. Une vraie, venue tout droit de suisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 3 janvier 2008, jour de l'anniversaire de Bertita, David et moi avons mâché la coca. Il s'agissait de ma première "boulle" de coca. Les effets ne sont pas autrement puissants : il y a comme une légère anesthésie locale, c'est-à-dire dans la joue, et c'est souvent utilisé en tant qu'excitant (chasse le sommeil) et coupe-faim. C'est aussi probablement anti-vomitif. Avec ça, la consommation d'alcool "ça ne va pas mieux, mais plus longtemps" pour reprendre le slogan d'Ovomaltine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 7 janvier, avec David et Bertha nous nous sommes rendus au bureau &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R4Ov-iMWp_I/AAAAAAAAACA/1lD7SISYOGw/s1600-h/blog_IMG_0164.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5153155887507351538" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R4Ov-iMWp_I/AAAAAAAAACA/1lD7SISYOGw/s320/blog_IMG_0164.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;des migrations dans le but de prolonger mon permis des séjours. Ils ne peuvent malheureusement pas prolonger le permis ici, à San Ignacio. C'est pourquoi je m'y rendrai, accompagné de Bertha et d'Henry - son fils - a Santa Crùz vendredi qui vient, le 11. L'idée est de produire un permis de séjour valable pour un an (dans les 150 dollars).&lt;br /&gt;Sinon, à part ça, j’espère que vous savourez les quelques photos que je publie sur le blog : elles sont si longues à publier. Il me faut facilement une heure pour envoyer trois photos par mail et deux sur le blog – quand il n’y a pas de coupure de courant et que le net est rapide. Cela dit, je vais estropier la qualité des images pour que le transfert soit plus rapide.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-4613337202547824675?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/4613337202547824675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=4613337202547824675&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4613337202547824675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4613337202547824675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/01/comme-il-est-coutume-que-les-enfants.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R4OvCyMWp-I/AAAAAAAAAB4/fLeMf8ekxGc/s72-c/blog_IMG_0113.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-3770240196250135900</id><published>2008-01-03T16:02:00.000+01:00</published><updated>2008-01-17T21:56:54.764+01:00</updated><title type='text'>Eloge des ouvriers</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je reconnais beaucoup de valeur aux ouvriers. Particulièrement aux jeunes qui sont d’autant plus petits en comparaison des dieux, et d’autant plus grands quand ils se dépassent et dépassent la vie et ses défaveurs, la colère des Dieux ou les caprices de Donnia Fortune. Ces gens-là sont tout à a fois tragiques et viriles. Pour ce qu’ils traînent, supportent, portent et dépassent, parce que dans leur lutte effrénée ils se surpassent eux-même, ils sont tragiques. Ils sont bien grand dans leur petitesse ! Pour la force qu’ils déploient, parce qu’ils rampent au sol, proches d’une nature perdue et d’une horizontalité qui manque aujourd’hui à la plupart d’entre nous, pour le sens pratique et leur courage, parce qu’ils collent au corps de Fortune qui est leur ennemie, ils ont les traits virils. Ils plongent au moins les deux mains dans l’existence. Et si la force, chez la femme, est un élément négatif, chez l’homme c’est l’essence de sa nature.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis il y a feu Ernest Hemingway. Son fantôme m’accompagne. J’apprécie les tons et couleurs de la littérature hemingwayienne : tout d’abord elle joue le registre tragique hellénistique ; registre qui présente l’homme comme un irréductible guerrier et la vie comme un champ de bataille. Unamuno disait que « la lutte pour la vie est la vie elle-même » mais on aurait très bien pu l’entendre de la bouche d’Hemingway ou le lire de sa plume.La plupart des textes d’Ernest présentent sa quête d’absolu et son insatiable soif d’éternité qui le poussaient tantôt à chasser en Afrique du Sud, tantôt à naviguer sur l’océan. Naviguant, pêchant, il caressait l’éternité – car chez lui comme chez Rimbaud : « l’éternité, c’est la mer mêlée au soleil ».Quant à son langage qui fait l’économie des mots, il est plus apte que tous les autres à traduire « la vérité toute nue » dont il est familier au moins par la pauvreté. Hemingway – ce bon vieux suicidé – cherchait la vérité dans l’océan du langage à l’instar de Santiago dans Le vieil homme et la mer. Et Santiago, qui avait pêché un espadon grandissime, se l’est vu retiré par Dame Fortune. Il ne lui restait plus à la fin que le pauvre squelette du poisson : pauvre squelette de la vérité ou vérité elle-même ; vérité déshabillée ; vérité toute nue ; échappée. Le fameux squelette illustre la vérité et le langage d’Hemingway.Enfin je consens à son approche de la virilité : la virilité de l’homme qui, dans sa crainte de la mort, tremblant dans la vie comme une feuille que les faveurs et défaveurs du temps malmènent, s’arme du courage et d’un fusil afin de la donner. Le courage dont il a du s’armer est « un courage de soldat » comme dirait Tillich : mêlé à la témérité, il se change en boue comme la terre avec l’eau et il recouvre l’homme comme la boue recouvrait les poilus : chose toute inconvenante chez une femme. Il s’agit d’un courage quasi bestial comme il est préfiguré dans les traits viriles et les statures mordantes des deux Lions grecs : Achille et Alcibiade.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De cette symphonie naît un ensemble de valeurs et je reconnais beaucoup de valeur et de valeurs aux ouvriers. Particulièrement aux jeunes qui sont d’autant plus petits en comparaison des dieux, et d’autant plus grands quand ils se dépassent et dépassent la vie et ses défaveurs, la colère des Dieux ou les caprices de Donnia Fortune. Ces gens-là sont tout à a fois tragiques et viriles. Pour ce qu’ils traînent, supportent, portent et dépassent, parce que dans leur lutte effrénée ils se surpassent eux-même, ils sont tragiques. Ils sont bien grand dans leur petitesse ! Pour la force qu’ils déploient, parce qu’ils rampent au sol, proches d’une nature perdue et d’une horizontalité qui manque aujourd’hui à la plupart d’entre nous, pour le sens pratique et leur courage, parce qu’ils collent au corps de Fortune qui est leur ennemie, ils ont les traits virils. Ils mettent au moins les pieds dans l’existence. Et si la force, chez la femme, est un élément négatif, chez l’homme c’est l’essence de sa nature.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-3770240196250135900?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/3770240196250135900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=3770240196250135900&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3770240196250135900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3770240196250135900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2008/01/eloge-des-ouvriers.html' title='Eloge des ouvriers'/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-7790574266535331307</id><published>2007-12-30T21:24:00.000+01:00</published><updated>2008-01-03T16:21:07.043+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R3z7PiMWp7I/AAAAAAAAABg/HhQgn0YUfrs/s1600-h/blog_IMG_0080.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151268318100236210" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R3z7PiMWp7I/AAAAAAAAABg/HhQgn0YUfrs/s320/blog_IMG_0080.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ici, les saisons ne sont pas très distinctes les unes des autres. On porte des savates ou des "schlaps" pratiquement tous les jours de l'année, foulant la terre sableuse ou l'herbe à demi folle parfois lavée par une "rosée" tropicale. Le décors ici est bien différent de celui de Santa Crùz : les motos remplacent les voitures, même les taxi sont en moto. Par ailleurs il y a plusieurs motos dans la grande famille de Bertha ; pas besoin de permis pour rouler. Très peu nombreux sont les régions bétonnées au sol, les autres sont "sauvages". Il y a, ici à San Ignacio, bien pus de verdure, de forêts, de palmiers. Terre orange, pour horizons verts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ici comme là-bas, "buen aprovecho" (bon appétit) s'abrège "provecho" et ne se dit qu'à la fin du repas, quand on quitte la table, ou bien par quelqu'un qui débarque quand nous mangeons. Le repas n'est pas vraiment occasion de communion - en tous cas pas plus que ça - comme s'il manquait les racines judaïques au christianisme bolivien.&lt;br /&gt;Pratiquement tous les matins, le perroquet de David s'était échappé de sa cage. Il semblerait que nous ayons enfin trouvé par où[...]&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au courant de ces deux dernières semaines, nous avons été invité à un concer&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R3z9JiMWp8I/AAAAAAAAABo/CeJfVWxTPwE/s1600-h/blog_IMG_0095.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151270414044276674" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R3z9JiMWp8I/AAAAAAAAABo/CeJfVWxTPwE/s320/blog_IMG_0095.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;t de classic et de musique populaire. C'était organisé par un "camarada" dont la nièce, qui s'est mariée avec un suisse-romand, venait avec celui-ci en&lt;br /&gt;visite ici. L'orchestre était principalement composé de jeunes et de très jeunes.Nous avons aussi fêté la fin de la construction de la toiture de la maison de David : avec le contre-maître et ses hommes, sous les larges corredors de la maison. Et hier, un noël chaud et humide sous les coups des pétards et autres feux d'artifice, passé à la maison des parents de Bertha. Avec en prime une photo de la soirée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur ce, je vas rejoindre une rocking-chair miniature !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-7790574266535331307?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/7790574266535331307/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=7790574266535331307&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/7790574266535331307'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/7790574266535331307'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2007/12/ici-les-saisons-ne-sont-pas-trs.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R3z7PiMWp7I/AAAAAAAAABg/HhQgn0YUfrs/s72-c/blog_IMG_0080.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-4180609503232412147</id><published>2007-12-18T14:59:00.000+01:00</published><updated>2007-12-18T15:10:57.135+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R2fT2CMWp0I/AAAAAAAAAAo/5OjatuqClXA/s1600-h/blog_samuel.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5145314024549164866" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R2fT2CMWp0I/AAAAAAAAAAo/5OjatuqClXA/s320/blog_samuel.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;David construit sa future maison. En principe on y habitera dès mi-janvier. Mardi 11 décembre (2007), on est allé chercher une trentaine de sacs de ciment, histoire que les ouvriers puissent faire le revêtement. Nous-nous sommes rendu à San Miguel, avec David, le père de Bertha (don Rufo), Henry et le conducteur, à une heure et demie de San Ignacio, pour charger le camion. David et moi étions à l'arrière, là ou on chargerait le ciment : on avait tout loisir de mirer le paysage forestier ; celui qui rejoins, plus loin, l'Amazonie.&lt;br /&gt;Aptour de la paremment, c'est un terrain connu pour les safari-chasse. On ira peut-être un jour dans cette optique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour d'avant, nous nous sommes rendus en périphérie de San Ignacio histoire de charger un camion de sable. Le sable est ensuite mélangé à l'eau et au ciment pour donner du "mortier" qui sert au revêtement. Je n'avais malheureusement pas pris l'appareil photo, ce partage-là sera donc pour plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, dans les maisons, les toilettes sont structurées selon un système économique : on choisi a peu près la quantité d'eau qu'on veut "tirer" ; et le papier de toilette est mis en poubelle séparément. Quand aux moustiquaires, elles font tout le tour des lits : la première fois que j'en ai vue une, j'ai cru voir un lit à baldaquin. Économie aussi en ce qui concerne les douches : l'eau n'est chauffée qu'à l'arrivée, dans la grande pomme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R2fUgCMWp1I/AAAAAAAAAAw/O9TEO0hgOn8/s1600-h/blog_plaza.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5145314746103670610" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R2fUgCMWp1I/AAAAAAAAAAw/O9TEO0hgOn8/s320/blog_plaza.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En parlant de pomme [de douche], il y a dans ce pays un nombre considérable de fruits. La saison des mangues est passée quelques semaines avant que je n'arrive, elle dure aussi peu de temps que la rhubarbe en Suisse. L'ananas est un véritable régal - qui n'a aucun rapport avec celui qu'on goûte en occident. Ils servent aussi a faire des refresco (boissons rafraîchissantes) et quelques liqueurs. A boire avec une paille, couché dans un hamac - quand, par ailleurs, chaque maison a son hamac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tour de la Plaza de San Ignacio, vue de loin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-4180609503232412147?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/4180609503232412147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=4180609503232412147&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4180609503232412147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4180609503232412147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2007/12/david-construit-sa-future-maison.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R2fT2CMWp0I/AAAAAAAAAAo/5OjatuqClXA/s72-c/blog_samuel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-4736828096520873078</id><published>2007-12-12T16:01:00.000+01:00</published><updated>2007-12-18T15:23:17.044+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R2fXrSMWp2I/AAAAAAAAAA4/GF2I3w1azCE/s1600-h/blog_IMG_0041.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5145318237912082274" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R2fXrSMWp2I/AAAAAAAAAA4/GF2I3w1azCE/s320/blog_IMG_0041.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Arrivé le 4 décembre à Santa Crùz (Viru Viru) à une heure du matin - heure locale. On en est déjà à la saison des pluies : l'air est lourd, l'humidité avoisinne parfois les 90% et se marie à la sueur et aux nuages de terres rouges que les roues des voitures soulèvent.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On séjourne - avec Bertha, sa soeur et David - dans un hôtel relativement bon marché mais néamoins correct : dans les 50 boliviano la nuit, c'est-à-dire moins de dix dollars, le prix de deux shampoings, Le dollars est à un facteur d'environ 7.5 par rapport au boliviano : un dollars équivaut approximativement à 7.5 boliviano(s). Le jeudi de la même semaine, on prend le bus pour aller jusqu'à San Ignacio, à environ 400km au nord, 10 heures de route quand tout va bien. Mais il a plu, la route est boueuse, il nous faudra 13 heures.San Ignacio, ~ &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R1_5pKhJs-I/AAAAAAAAAAg/DOt8vZKZbcA/s1600-h/blog_IMG_0055.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5143103785073751010" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R1_5pKhJs-I/AAAAAAAAAAg/DOt8vZKZbcA/s320/blog_IMG_0055.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;30'000 habitants, est plus tranquille et plus accueillant Que Santa Crûz : ambiance de village. On s'endort parfois au son des Mariachi.&lt;br /&gt;Il se mange de la viande a pratiquement chaque repas, le matin y compris (par exemple des Salteña : une sorte de pain/pâte fourrée au poulet) ; le pancho : pain et viande écrasée ; beaucoup de fruits (achachahiru), de jus de fruits, de liqueurs de fruits.&lt;br /&gt;Hier, c'était la journée repos, vino tinto, liqueur de pamplemous, hamac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hasta luego.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-4736828096520873078?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/4736828096520873078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=4736828096520873078&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4736828096520873078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/4736828096520873078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2007/12/sans-titre.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/R2fXrSMWp2I/AAAAAAAAAA4/GF2I3w1azCE/s72-c/blog_IMG_0041.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5964809630085439381.post-3437337150951240497</id><published>2007-11-30T11:06:00.000+01:00</published><updated>2007-11-30T11:12:26.676+01:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Quête &lt;/span&gt;(Jacques Brel)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;in L'homme de la Mancha&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rêver un impossible rêve&lt;br /&gt;Porter le chagrin des départs&lt;br /&gt;Brûler d'une possible fièvre&lt;br /&gt;Partir où personne ne part&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aimer jusqu'à la déchirure&lt;br /&gt;Aimer, même trop, même mal,&lt;br /&gt;Tenter, sans force et sans armure,&lt;br /&gt;D'atteindre l'inaccessible étoile&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Telle est ma quête,&lt;br /&gt;Suivre l'étoile&lt;br /&gt;Peu m'importent mes chances&lt;br /&gt;Peu m'importe le temps&lt;br /&gt;Ou ma désespérance&lt;br /&gt;Et puis lutter toujours&lt;br /&gt;Sans questions ni repos&lt;br /&gt;Se damner&lt;br /&gt;Pour l'or d'un mot d'amour&lt;br /&gt;Je ne sais si je serai ce héros&lt;br /&gt;Mais mon cœur serait tranquille&lt;br /&gt;Et les villes s'éclabousseraient de bleu&lt;br /&gt;Parce qu'un malheureux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé&lt;br /&gt;Brûle encore, même trop, même mal&lt;br /&gt;Pour atteindre à s'en écarteler&lt;br /&gt;Pour atteindre l'inaccessible étoile.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5964809630085439381-3437337150951240497?l=enquete-bolivie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/feeds/3437337150951240497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5964809630085439381&amp;postID=3437337150951240497&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3437337150951240497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5964809630085439381/posts/default/3437337150951240497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://enquete-bolivie.blogspot.com/2007/11/rver-un-impossible-rve-porter-le.html' title=''/><author><name>Vincent STEFFEN HENRIQUES</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://2.bp.blogspot.com/_BpQjzidp88A/S8JpfkU_GBI/AAAAAAAAAZg/udUeU3DOvXE/S220/avatar.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
